La faculté de "Construction Management" et "Engineering" de l’Université de Reading propose un cursus spécialisé dans les énergies renouvelables. Cette formation s’adresse aux titulaires d’une licence ("bachelor") dans une matière scientifique telle que la sciences de l’environnement, la science de l’agriculture, la physique, etc. Cependant, la formation est interdisciplinaire, et les candidats motivés ayant une licence dans un autre domaine peuvent aussi postuler. Bien sûr, il faut aussi maîtriser l’anglais…
Le but de ce Master est de mettre à jour les connaissances des étudiants dans les technologies renouvelables, les politiques relatives à leur usage, et leurs impacts environnementaux et sociaux. L’accent est mis en particulier sur l’éolien, les énergies hydraulique et solaire, ainsi que la biomasse. Le rôle de la production d’électricité traditionnelle, à base de ressources fossiles, est également étudié. La durée du Master est de 12 mois.
Ce master attire des profils variés, notamment des ingénieurs, des économistes, des spécialistes des sciences de l’environnement et des professionnels de ce domaine. Il s’adresse à la fois à ceux qui s’orientent vers une carrière dans ce secteur et ceux qui s’orientent vers la recherche. Pour obtenir le diplôme, il faut faire en mémoire, souvent en collaboration avec un énergéticien ou une organisation travaillant sur les problématiques de l’énergie renouvelable.
Reading se situe dans le Sud-Est de l’Angleterre, à environe une heure en train de Londres. L’Universite de Reading figure parmi les 10 universités du Royaume-Uni où on fait le plus de recherche, et elle est également sur le top 200 mondial. Elle accueille 17 500 étudiants chaque année, et le campus universitaire, dans la tradition anglaise, est entouré d’un parc verdoyant.
Pour vous informer sur le Master, écrivez à l’adresse suivante; renewables.msc@reading.ac.uk

Cette question se pose avec d’autant plus d’acuité à Paris, dont le paysage urbain est célèbre pour sa qualité et son harmonie. Pour le préserver, les futurs modules solaires doivent donc être conçus comme des éléments d’architecture, et ils devront être en harmonie visuelle avec les éléments architecturaux existants : proportion et volume des bâtiments, rythme des ouvertures, matériaux, couleurs…




Aujourd’hui 90% des modules photovoltaïques sont à base de silicium. Le marché en forte croissance attire néanmoins des filières alternatives, en particulier celles qui misent sur l‘utilisation de polymères ou de molécules organiques.

Il s’agit d’un catamaran fluvial, de 29,5 mètres de long et 5 mètres de long et dont la motorisation électrique est alimentée par un générateur photovoltaïque, qui remplace les moteurs à diesel traditionnellement utilisés. Grâce à ce générateur, le bâteau peut se déplacer pendant 6 jours, avec 3 heures d’autonomie quotidiennes.
Les capteurs solaires thermiques sous vide se déclinent en une multitude de formes ayant chacune leurs spécificités. Je m’intéresserai aujourd’hui à celles des capteurs dits à "effet thermos".