fév
11

Un cursus dédié à l’Energie Renouvelable à l’Université de Reading (Angleterre)

logoReading.pngLa faculté de "Construction Management" et "Engineering" de l’Université de Reading propose un cursus spécialisé dans les énergies renouvelables. Cette formation s’adresse aux titulaires d’une licence ("bachelor") dans une matière scientifique telle que la sciences de l’environnement, la science de l’agriculture, la physique, etc. Cependant, la formation est interdisciplinaire, et les candidats motivés ayant une licence dans un autre domaine peuvent aussi postuler. Bien sûr, il faut aussi maîtriser l’anglais…

Le but de ce Master est de mettre à jour les connaissances des étudiants dans les technologies renouvelables, les politiques relatives à leur usage, et leurs impacts environnementaux et sociaux. L’accent est mis en particulier sur l’éolien, les énergies hydraulique et solaire, ainsi que la biomasse. Le rôle de la production d’électricité traditionnelle, à base de ressources fossiles, est également étudié. La durée du Master est de 12 mois.

Ce master attire des profils variés, notamment des ingénieurs, des économistes, des spécialistes des sciences de l’environnement et des professionnels de ce domaine. Il s’adresse à la fois à ceux qui s’orientent vers une carrière dans ce secteur et ceux qui s’orientent vers la recherche. Pour obtenir le diplôme, il faut faire en mémoire, souvent en collaboration avec un énergéticien ou une organisation travaillant sur les problématiques de l’énergie renouvelable.

Reading se situe dans le Sud-Est de l’Angleterre, à environe une heure en train de Londres. L’Universite de Reading figure parmi les 10 universités du Royaume-Uni où on fait le plus de recherche, et elle est également sur le top 200 mondial. Elle accueille 17 500 étudiants chaque année,  et le campus universitaire, dans la tradition anglaise, est entouré d’un parc verdoyant.

Pour vous informer sur le Master, écrivez à l’adresse suivante; renewables.msc@reading.ac.uk

 

fév
08

Chauffe-eau solaires : les kits Alliantz

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Les installations solaires en kit ne concernent pas seulement les piscines ; des chauffe-eau solaires sont également livrables en kit. C’est notamment le cas des matériels Alliantz, firme autrichienne spécialisée dans les installations solaires thermiques haut de gamme.

En France, ces kits sont commercialisé par Approsud. Les chauffe-eau solaires à circulation forcée en kit comprennent tous les éléments de l’installation :

- le ballon solaire (la gamme comprend toutes les capacités, de 150 à 5000l)

- les capteurs vitrés,

- un système de régulation pré-réglé avec ses sondes de température,

- un groupe de transfert, comprenant la pompe assurant la circulation dans le circuit, des thermomètres, manomètres et débitmètres afin de contrôler la circulation, des vannes permettant de purger facilement le système

- un vase d’expansion (qui évite les problèmes de sous- ou sur-pression dans le circuit suite aux variations de volume de l’eau du circuit lorsque sa température varie)

- les raccords et accessoires nécessaires au montage.

 

fév
08

S’informer sur l’intégration architecturale des panneaux solaires

Si vous souhaitez vous informer sur l’intégration architecturale des panneaux solaires et que vous habitez en région parisienne, le prochain café EDIFest pour vous! Il sera organisé par l’association Energies Durables en Ile de France et le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement (CAUE) de Paris le 18 février de 19h à 21h.

 Qu’est-ce que c’est?

Le Café Energie propose un moment d’échange convivial entre spécialistes et  non-spécialistes sur des thèmes liés à l’énergie. Des intervenants extérieurs sont toujours invités pour partager leurs connaissances et expériences et débattre avec le public.

Pour parler de l’intégration architecturale des panneaux solaires, les intervenants seront: M. Bourne, chef de service « Pôle Accueil Service à l’Usager » de la Direction de l’Urbanisme de la Ville de Paris, et M. de Monfreid, Architecte conseiller du CAUE de Paris ainsi que Mr Ploteau, installateur Qualisol.

Il me semble que le choix du thème est judicieux puisqu’il s’agit d’une problématique à laquelle sont systématiquement confrontés les particuliers qui souhaitent s’équiper en panneau solaires photovoltaïques ou thermiques. En effet, l’installation de capteurs solaires sur une toiture existante ne constitue pas seulement un acte technique.

En plus de l’étude de faisabilité technique, indispensable, l’installation de panneaux solaires exige également une réflexion sur leur intégration architecturale.

ToitBleu.jpgCette question se pose avec d’autant plus d’acuité à Paris, dont le paysage urbain est célèbre pour sa qualité et son harmonie. Pour le préserver, les futurs modules solaires doivent donc être conçus comme des éléments d’architecture, et ils devront être en harmonie visuelle avec les éléments architecturaux existants : proportion et volume des bâtiments, rythme des ouvertures, matériaux, couleurs…

Rendez-vous donc le lundi 18 février à 19 heures à la Péniche Antipode 69, Quai de la Seine, 75019 Paris (M° : Stalingrad, Bus 54.)

Si vous souhaitez obtenir plus d’informations sur ce Café Energie, vous pouvez prendre contact avec les organisateurs:
Energies Durables en Ile-de-France
17 rue Curial – 75019 Paris
Tél. 01 42 09 70 95
www.edif.asso.fr

Conseil en Architecture, Urbanisme et Environnement
32 Bd Sébastopol – 75004 Paris
Tél. 01 48 87 70 56
www.caue75.com.

Bon débat!

 (Crédits Photos: CLER)

fév
07

Energie solaire : suis-je éligible au subventions de l’ANAH?

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L’ANAH (Agence Nationale pour l’Habitat) accorde des subventions pour des travaux d’amélioration des logements répondant à certains objectifs. Parmi ceux-ci, l’isolation acoustique, l’accès des personnes handicapées, l’amélioration de la sécurité… et bien sûr, le plus en vogue en ce moment, les économies d’énergie.

Concrètement, cela signifie que l’ANAH subventionne les projets d’installation d’équipements solaires domestiques, comme par exemple les chauffe-eau solaires individuels. Cependant, les subventions de l’ANAH sont assorties d’un certain nombre de conditions :

- Les subventions peuvent être accordées aux propriétaires et propriétaires bailleurs. Elle n’est versée au locataires que pour la mise au normes de leur logement : en attendant la traduction en normes des décisions du Grenelle de l’environnement, les subventions au travau pour installation d’équipements solaires concernent donc les propriétaires.

- Tous les logements ne sont pas éligibles : il s’agit de subventions pour l’amélioration de l’habitat, et non pour des travau dans le cadre de la construction d’un logement neuf. Pour être éligible,un logement doit avoir été construit depuis 15 ans et devra être occupé ou loué pendant 9 ans consécutivement au travau subventionnés.

- Les travaux en question doivent être définis comme subventionnables par l’ANAH. Les travaux d’installation d’équipements solaires entrent dans la catégorie des "travaux favorisant le développement durable", lesquels couvrent notamment "l’installation de système utilisant les énergies nouvelles ou renouvelables", dont l’énergie solaire, spécifiquement mentionnée.

- Attention : pour bénéficier de la subvention, il est impératif qe les travaux commenent après réception du dossier complet de demande de subvention par l’ANAH!

Pour davantage de détails concernant l’attribution des subventions de l’ANAH, n’hésitez pas à consulter le guide des conditions d’attribution disponible sur le site de l’ANAH.

fév
07

Quelles perspectives de croissance et de rentabilité pour le photovoltaïque?

Pour un secteur qui dépend très étroitement des incitations financières de l’Etat, le taux de croissance de la filière photovoltaïque attendue pour 2008 et pour les années suivantes est très élevé.

En effet, en Europe, d’après le cabinet Booz Allen Hamilton, la croissance pour les cinq prochaines années devrait se situer entre les 20 et 30% pour l’ensemble des secteurs de l’énergie solaire. Pour les panneaux photovoltaïques, leur  production devrait augmenter de 40% par an en Europe. Certains analystes américains parient même sur une croissance de 50% par an pour les Etats-Unis!

panneausolaire.jpgCependant, l’Europe, dont les capacités installées à ce jour de 3,5GWth pour le photovoltaïque et de 11 GWth en 2007 pour le solaire thermique n’atteindra jamais son objectif initial de 70GWth en 2010. Voilà encore un objectif trop ambitieux, mais jamais atteint…

 Dans un secteur qui croit à une telle vitesse, il faut croître ou disparaître. La rapidité des changements technologiques et réglementaires obligent les entreprises à être très réactives et à miser fortement sur l’innovation,  la réduction des coûts, dont celles réalisées par les économies d’échelle. Chaque industrie a sa propre approche des coûts, et dans celui de l’énergie solaire, on raisonne en coûts de fabrication par watt.

Le but ultime est évidemment de devenir compétitif par rapport à la la production d’électricité basée sur les ressources fossiles.

D’après l’Agence internationale de l’Energie, les coûts de l’énergie solaire photovoltaïques devraient être divisés par 4 d’ici dix temps. Ces dernières années, la productivité du secteur s’améliore de 20% par an, ce qui est prometteur.

Le moment le plus délicat sera celui quand les Etats, face à la compétitivité de l’énergie solaire par rapport aux autres énergies, réduiront, puis supprimeront les incitations financières…

(Crédits Photos: TechnoScience)

fév
07

Capteurs solaires thermiques : l’expertise du verrier allemand Schott

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 Toutes les entreprises proposant des capteurs solaires n’en font pas leur spécialité, certaines ayant développé cette activité comme une simple annexe à leur coeur de métier. C’est le cas de l’entreprise allemande Schott-Rohrglas, spécialisée dans le verre, et qui produit également des capteurs solaires thermiques et photovoltaïques.

Schott-Rohrglas a ainsi mis son expertise technologique dans le verre au service de la conception de capteurs solaires thermiques performants, les capteurs ETC-16. Il s’agit bien sûr de capteurs solaires dits "sous vide" (voir notre article pour des détails sur leur prinipe de fonctionnement), puisque ceu-ci se composent de tubes… en verre.

Le modèle ETC-16 fonctionne selon le principe des capteurs solaires sous vide dits "à effet thermos". collecteur schott.jpg

Son fonctionnement a cependant été sensiblement amélioré. Chaque tube est, selon le principe des cateurs sous vide, double (un tube etérieur dans lequel est enfilé un tube intérieur). Sur les capteurs Schott, le tube intérieur sert à la fois d’absorbeur (c’est-à-dire qu’il collecte, où "absorbe" l’énergie lumineuse du soleil et la transforme en chaleur en chauffant) et d’échangeur (c’est-à-dire qu’il assure la fonction de transmettre la chaleur au fluide caloporteur du circuit, qui la transmettra lui-même à votre ballon d’eau chaude via un échangeur en serpentin).

Pour améliorer la performance du capteur, la partie inférieure du tube extérieur est réfléchissante… Instinctivement, cela peut sembler étrange : il ne s’agit pas de réfléchir la lumière, mais bien de l’absorber pour la transformer en chaleur! L’idée est ici de réfléchir vers le tube intérieur (l’absorbeur, donc) des rayons qui, autrement, seraient passé au travers du tube extérieur sans l’atteindre, comme le montre le schéma suivant :

coupe capteur schott.jpg

Schott a également su s’affranchir de la principale contrainte pesant sur les capteurs sous vide à effet thermos, à savoir la complexité des liaisons entre parties étalliques et verre, en réduisant les premières au minimum, le métal étant surtout utilisé pour traiter le verre (notamment pour la partie réflecteur du tube extérieur…

Schott, les Mercedes des capteurs thermiques?

 

 

(Crédits photo : Outils Solaires, Schott AG)

fév
06

Vers une baisse des prix des panneaux photovoltaïques?

La recherche de la réduction des coûts de fabrication des panneaux photovoltaïques conduit certaines entreprises à s’orienter vers des matériaux de substitution au silicium (matière première chère aujourd’hui). D’autres développent des nouveaux types de modules à base de silicium, mais qui sont beaucoup moins coûteux que les panneaux monocrystallins et polycristallins habituels.

En effet, la relative chèreté d’une installation photovoltaïque aujourd’hui a un effet dissuasif, malgré les incitations financières mises en place par l’Etat pour favoriser la développement de cette source d’énergie renouvelable. La baisse des prix permettrait donc à un plus grand nombre à se lancer dans cette aventure.

silicium.jpgAujourd’hui 90% des modules photovoltaïques sont à base de silicium. Le marché en forte croissance attire néanmoins des filières alternatives, en particulier celles qui misent sur l‘utilisation de polymères ou de molécules organiques.

Le projet français "Nanorgysol" rassemble une vingtaine de laboratoires (CEA, CNRS, universités) qui développent une cellule constituée d’un polymère donneur d’électrons, appelé polythiophène, et d’un accepteur dérivé du fullerène. Un polymère est une macromolécule constituée de l’enchaînement répété d’un même motif, le monomère, reliés les uns aux autres.

Grâce à des techniques de fabrication sur support souple inspirées de l’impression, la technologie à base de polymères pourrait s’applique à des supports « nomades » (tapis de rechargement de batteries, tentes….). Avant d’en arriver là, il faut toutefois améliorer les performances, ce qui semble faisable en jouant sur la chimie et la morphologie (cristallisation) des matériaux, et créer un système d’encapsulation pour cellules flexibles qui protége les cellules de l’oxygène et de la vapeur d’eau.

En Allemagne, un important projet associe BASF, Bosch, Merck AG, à la start-up Heliatek, pour fabriquer des cellules à base de molécules organiques. Aux Etats-Unis, Konarka, (fondée en 2001), se positionne dans la filière organique, mais n’a pas, à ce jour, mis de véritables produits sur le marché.

Une autre possibilité, qui est pour l’instant à un stade plus avancé de développement, est de réduire la quantité de silicium utilisée, ce qui est le cas pour les cellules solaires en couches minces. Ainsi, l’entreprise californienne NanoSolar par exemple, utilise un procédé d’impression pour fabriquer des cellules sérigraphiées. D’autres techniques de fabrication de cellules de couches minces sont basées sur le dépôt sous vide, celles-ci sont utilisées notamment par Avancis, Joint-Venture de Saint-Gobain et Shell, Miasolé (Etats-Unis) et Scheuten (Hollande).

Et, même dans cette filière couche mince, certains fabricants remplacent le silicium par d’autres semi-conducteurs: le tellurure de cadmium (CdTe), et le cuivre/indium/sélénium (CIS). C’est ce que fait notamment FirstSolar (Etats-Unis) et Wurth Solar (Allemagne).

Espérons que ces innovations des procédés de fabrication se répercutent rapidement sur les prix finaux!

Voici des explications plus techniques fournies par le magazine l’Usine Nouvelle:

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(Crédits Photos: (

 

UsineNouvelle)

fév
05

Chauffage solaire piscine : les capteurs en kit Sunny-flex

Chauffer sa piscine à l’énergie solaire, c’est possible, y compris avec des capteurs solaires spécifiques livrés en kit. C’est ce que propose la société MTH avec ses capteurs en kit SUNNY-FLEX et SUNNY-FLEX S. Le principe d’un capteur solaire thermique en kit peut vous sembler étrange : il ne s’agit, dans ce cas, pas de capteurs solaires vitrés comme il est possible d’en apercevoir couramment. Il s’agit en fait de bandes souples de 34cm de largeur. La longueur est à déterminer en fonction des besoins de chauffage de la piscine concernée : les bandes sont taillées sur mesure en usine afin d’obtenir la surface nécessaire pour chaque site, en tenant compte de ses spécificités.

Ces bandes sont ensuite positionnées, au choix, au sol ou en toiture. Ce dernier cas a bien sûr été prévu, d’où l’existence de deux modèles différents :

- Le SUNNY-FLEX, noir, fabriqué en EPDM, matériau résistant, pour les habitants des régions de la moitié Nord de la France principalement.

- Le SUNNY-FLEX S, conçu pour les régions du Sud, fabriqué en TPE, matériau nouveau développé par le concepteur de SUNNY-FLEX, MTH, et particulièrement résistant. Le SUNNY-FLEX S est disponible en couleur "Provence" afin de ne pas trop jurer sur un toit en tuiles. Voyez vous-mêmes :

sunny_flex_provence.jpg

Les bandes que vous observez sont bien un capteur solaire permettant de chauffer une piscine à une température entre 24 et 29°C de mai à septembre, voire davantage, bien qu’elles n’en aient pas nécessairement l’air au premier abord… Autre avantage des capteurs Sunny-flex, outre leur flexibilité : selon le constructeur, leur rendement serait environ 10% plus élevé que celui de capteurs vitrés, alors que ces derniers sont plus coûteux.

Les kits Sunnyflex comprennent les capteurs et l’ensemble des accessoires qui y sont associés, telles que vannes, bouchons et éléments de fixation. Cependant, à ous de prévoir les tubes permettant de raccorder le système à votre piscine. Lorsque les capteurs sont installés en hauteur, il peut également être nécessaire d’ajouter une pompe à la pompe de filtration de la piscine sur laquelle se greffe le système Sunnyflex. Cette pompe assure pour le reste la circulation de l’eau dans le système : il faut lui combiner le système d’automatisaton fourni qui fait circuler l’eau dans le circuit dès que nécessaire afin de préserver la température de la piscine.

(Crédits photo : Approsud)

fév
05

Le bâteau hôtel solaire Soleil d’Oc

Après mon article sur les différents types de bâteaux solaires, en voici un exemple particulier: le bâteau solaire Soleil d’Oc est d’abord un hôtel, et navigue sur les fleuves français depuis septembre 2006.

SoleilDOc.jpgIl s’agit d’un catamaran fluvial, de 29,5 mètres de long et 5 mètres de long et dont la motorisation électrique est alimentée par un générateur photovoltaïque, qui remplace les moteurs à diesel traditionnellement utilisés. Grâce à ce générateur, le bâteau peut se déplacer pendant 6 jours, avec 3 heures d’autonomie quotidiennes.

Et ce n’est pas tout! Soleil d’Oc peut accueillir 12 passagers, et est spécialement conçu pour accueillir celles à mobilité réduite. Le bâteau est également adapté aux personnes malvoyantes, grâce à des reliefs sur les murs et les parois.

Qui a eu cette idée?

C’est Dominique Renouf, une passionnée de la navigation fluviale, qui a pris cette initiative, face à la constatation de l’augmentation du trafic motorisé sur le canal du Midi et la dégradation des berges et de l’écosystème. Pendant une vingtaine d’année, Dominique Renouf a mis en place de nombreuses initiatives sociales et solidaires, à bord de bâteaux associatifs, bâteaux théâtres, etc.

Avec Soleil d’Oc, elle lance le concept d’éco-croisières de 6 jours, animées par un guide nature, de Carcassonne à Béziers. Une idée pour les prochaines vacances d’été? Sur le site de Soleil d’Oc, vous pouvez gagner une croisière, garantie 0 emission de CO2.

(Crédits photo: Soleil d’Oc)

 

fév
04

Chauffe-eau solaire : les capteurs à effet thermos

capteur thermos.jpg Les capteurs solaires thermiques sous vide se déclinent en une multitude de formes ayant chacune leurs spécificités. Je m’intéresserai aujourd’hui à celles des capteurs dits à "effet thermos".

D’abord, vous vous demandez peut-être d’où vient leur non. "Thermos", c’est bien sûr la chaleur en grec, on pourrait donc trouver curieux de parler de capteurs "thermiques" à "effet thermos". Oublions donc les considérations étymologiques : les capteurs à effet thermos fonctionnent tout simplement selon le même principe que… les thermos que vous utilisez pour garder au chaud votre café.

Comment ces capteurs fonctionnent-ils?

Les capteurs à effet thermos se composent d’une série de tubes, comme tous les capeurs sous vide.

Ici deux tubes sont enfilés l’un dans l’autre, l’espace situé entre les deux tubes étant sous vide.

C’est le tube intérieur qui joue le rôle d’absorbeur. Son revêtement lui permet d’absorber un maximum de rayonnement solaire, notamment en limitant le rayonnement infrarouge émis une fois que le tube monte en température. Le tube extérieur est, bien sûr, transparent. La chaleur est transmise par contact entre l’absorbeur et un fluide calorifuge qui circule à l’intérieur.

Mais en quoi ces types de capteurs présentent-ils un intérêt spécifique par rapports aux autres capteurs sous vide? Leur avantage réside essentiellement dans la simplicité de leur processus de fabrication, qui n’implique pas de liaisons verre/métal, d’où un travail de soudure moins important. C’est peut-être la raison pour laquelle ces capteurs ont séduit la Chine où ils dominent le marché des capteurs solaires thermiques. Il est également possible d’utiliser ces capteurs en combinaison avec un CPC, ou Compound Parabolic Reflector, permettant à la partie du tube non exposée à la lumière du soleil de la capter grâce à ce réflecteur ondulé (voir le schéma plus haut).

Mais rien n’est parfait, et les capteurs à effets thermos ne le sont pas non plus : leur défaut principal est la fragilité des points auxquels les tubes extérieur et intérieur sont en contact, à l’endroit de la liaison avec le collecteur de chaleur. Cela suffit-il à ce qu’ils soient si méconnus dans nos contrées? POur vous en porter juge, il vous est toujours possible d’acquérir des capteurs de ce type en import : certaines sociétés françaises en commercialisent…

Schéma : OutilsSolaires