déc
11

Chauffage solaire : les panneaux CASA plébiscités par les français

Le chauffage solaire, véritable vivier d’innovation en France? C’est possible!  Parmi les derniers dispositifs mis au point, CASA de la société corse Solaria Systems, commence à faire parler de lui.

Mis sur le marché en PACA et en Aquitaine au cours du mois de septembre, le panneau solaire CASA, pour "Capteur Air Solaire Autonome" est un dispositif de chauffage solaire permettant, pour un coût initial faible (1130 euros TTC), de réchauffer l’air d’un espace d’environ 100mjusqu’à 30-35°C tout en en éliminant l’essentiel de l’humidité afin de préserver au maximum le mobilier. Le CASA n’a donc pas vocation à se substituer à un chauffage conventionnel, mais permet d’en améliorer substantiellement les performances tout en économisant sur sa facture énergétique.

CASA.jpg

Pas question, cependant, de produire de l’électricité : si le CASA fonctionne indépendamment de tout raccordement à un réseau EDF, il ne s’agit pas d’un système photovoltaïque permettant d’alimenter son foyer en électricité. Voyons-le donc davantage comme un système de climatisation/chauffage d’appoint et de ventilation solaire particulièrement économique… Une solution, sinon révolutionnaire, tout du moins innovante : la jeune société corse Solaria Systems, qui a mis au point et commercialise le système CASA, a d’ailleurs été primée à plusieurs reprises pour ses solutions innovantes.

D’après les premiers retours d’utilisateurs des panneaux CASA, ceux-ci seraient véritablement efficaces et permettraient même de retarder l’allumage du chauffage à l’automne! Pour vous faire vous-même une idée du produit, n’hésitez-pas à visiter le site de Solaria Systems.

déc
04

Bénéficiez d’un service d’évaluation de votre système solaire thermique par l’INES

L’INES, l’Institut National de l’énergie solaire s’intéresse à votre système solaire thermique. Il compte mettre en place un système permettant de contrôler le bon fonctionnement des installations solaires de production d’eau chaude sanitaire. Les premiers tests de ce projet seront réalisés en Région Rhône-Alpes pour les systèmes de productions collectifs et en Savoie pour les particuliers.
 

logoINES.jpgIl a deux objectifs :

 -         permettre un suivi personnalisé à moindre coût en direction du maître d’ouvrage

-         à l’échelle régionale, voir nationale dans un second temps, constituer une base de données portant sur le fonctionnement réel des installations. Cette base comprendra des statistiques fiables d’économie d’énergie et de réduction des émissions de gaz à effet de serre permettant de faire avancer la recherche et de mieux communiquer sur les avantages de ce type d’énergies.

Ce programme s’adresse aux particuliers ou collectivités possédant un chauffe eau solaire non couverts par un contrat de Garantie de Résultats Solaires. Il leur offre la possibilité d’être mieux informés sur les indicateurs caractérisant le fonctionnement de leurs installations (consommation d’eau chaude sanitaire, énergie solaire nécessaire etc.). L’INES fourni la métrologie mais la pose est aux frais de l’utilisateur. Ce dernier, en renseignant les performances de son installation reçoit en retour les performances théoriques lui permettant d’évaluer le bon fonctionnement de son installation.

 

déc
03

Chauffage solaire: une solution plus élégante et plus simple?

La société Rheinzink, productrice de zink pour le bâtiment, a créé le premier collecteur solaire thermique invisible en zinc-titane, qui pourrait remplacer les installations de chauffage solaire traditionnelles. Ce nouveau produit s’appelle les "Quick step Thermo-solaire".

thermiqueinvisible.jpgRheinzink est une société allemande fondée en 1966 et basée dans la Ruhr. Rheinzink fut la premier producteur européen de zinc pour la construction. L’entreprise mise aujourd’hui sur l’innovation, grâce à son département de recherche et développement, et une de ses priorités stratégiques est la production de matériaux qui limitent notre impact sur l’environnement.

Comme vous pouvez le voir sur la photo, il s’agit de plaques de couleur claire ou ardoise, qui s’emboîtent facilement les unes dans les autres. Et d’où vient la chaleur alors? Et bien, chaque plaque est revêtue, à l’intérieure, de tubes capilaires absorbants, qui contiennent un mélange de glycol et d’eau, appelé "fluide solaire". Grâce à ceux-ci et au zinc-titane, les panneaux stockent la chaleur du soleil, qui est ensuite dirigée vers l’eau courante ou l’eau de chauffage.

rheinzink.pngCette toiture solaire thermique invisible peut donc faire fonctionner une pompe à chaleur et peut couvrir jusqu’à 25%. L’installation de ces panneaux est relativement simple à réaliser.

 (Crédits photos: Enerzine)

déc
03

Le chauffage solaire, composante essentielle des maisons à énergie positive

"Zen" : c’est le nom du prototype de maison à énergie positive concu par la société Cythelia avec l’appui financier de la région Rhône-Alpes et inauguré par Nathalie Kosciusko Morizet, Secrétaire d’Etat à l’écologie, en Savoie. Aboutissement d’un projet lancé en 2004 par Alain Ricaud, électricien spécialiste de l’énergie solaire et gérant de la société, il s’agit d’une maison concue de manière à être capable de produire davantage d’énergie qu’elle n’en consomme.

maisonzen.jpg

Comment parvenir à un tel résultat? On peut décomposer les facteurs de cette performance énergétique en trois volets :

- d’abord, la réduction des besoins de consommation d’énergie : celle de la maison Zen ne s’élève pas à plus de 50 kWh/m2. A titre de comparaison, ce niveau de consommation est inférieur d’environ huit fois à celui de la moyenne des habitations en France. Cette réduction des besoins s’opère notamment grâce au choix de matériaux permettant une excellente isolation : le bois, pour l’ossature de la maison, le liège pour son isolation extérieure. Autre facteur de performance : l’utilisation d’appareils électroménagers classés "A+", les plus performants énergétiquement.

- l’approvisionnement en énergie : il s’agit de produire plus que l’on ne consomme, ce qui exclut tout recours à l’importation de gaz ou de fioul… ainsi que d’électricité du réseau, autant que possible, même si l’intermittence de l’énergie solaire peut obliger à y avoir recours. Celle-ci est produite sur place en utilisant l’énergie solaire via des panneaux solaires photovoltaïques installés sur le toit. Ceux-cis ont source d’économies : la consommation d’énergie sur son lieu de production évite les déperditions liés au transport et à la distribution. En revanche, un raccord au réseau EDF permet d’exporter les excédents produits, rachetés par EDF à 55 centimes d’euro par kWh.

- le chauffage et l’eau chaude solaire : venons-en au point le plus intéressant, qui naît de l’effet de synergie entre l’utilisation du solaire photovoltaïque et le système de pompe à chaleur, puisque c’est notamment en utilisant l’air du grenier, réchauffé par les modules photovoltaïques du toit, que l’une de ces pompes permet l’approvisionnement en eau chaude sanitaire (le chauffage est, quant à lui, assuré par une pompe à chaleur enterrée). Il s’agit donc de tirer le meilleur parti de l’énergie solaire en la convertissant à la fois en électricité et en chaleur. La pompe assurant le chauffage de l’eau est également connectée à des "murs chauffants".

Bien sûr, une telle installation présente un coût important : pas moins de 2250 euros par m2… Mais rappelons-nous qu’il ne s’agit que d’un prototype. Et si l’investissement est élevé, il est également rapidement amorti : les panneaux solaires le sont en 10 ans, grâce aux économies qu’ils permettent de réaliser sur les factures d’électricité et au rachat des kWh excédentaires par EDF…

 (Crédits photo : BatiActu)

nov
30

Chauffage solaire : bientôt des capteurs invisibles?

Innovation, encore et toujours cette semaine : cette fois-ci, il s’agit d’une entreprise de… toitures (offrant déjà, notons-le tout de même, une gamme de capteurs photovoltaïques discrets), ou plutôt du n°1 mondial du zinc de construction, Rheinzink, et non d’un spécialiste du solaire thermique, qui propose un nouveau produit innovant puisqu’il s’agit de rien moins qu’un capteur thermosolaire… invisible!

Exagérations et science-fiction mises à part,  les capteurs solaires présentés début novembre par Rheinzink lors du salon Batimat, qui se lance avec ce système baptisé "Quick Step Thermo-Solaire" dans le solaire thermique, sont en effet plutôt discrets : conçus en zinc-titane, le matériau de prédilection de cette société française, et non vitrés comme le sont d’ordinaire les capteurs solaires, ils peuvent être revêtus d’une couche couleur ardoise ou claire afin de moins déparer dans le paysage. Autre avantage : leur installation est simple ; elle ne requiert notamment pas de soudure. Et enfin, en combinant ces capteurs avec certains types de pompe à chaleur, il serait possible de les utiliser pour se chauffer même la nuit ou par temps couvert. De là au miracle, il n’y aurait donc, semble-t-il, qu’un pas.

s_quickst_solarthermie_03_rdax_137x137.jpg

La fin du problème esthétique lié à l’installation de capteurs solaires sur le toit de son habitation? On peut certes l’espérer. Je vois, néanmoins, deux inconvénients possibles qui pouvant nuire au développement massif de ce système séduisant : j’ignore encore dans quelle mesure il est compatible avec les pompes à chaleur existante. A creuser. Par ailleurs, d’après WoodSurfer, il ne permettrait pas de porter la température de l’eau chaude sanitaire au-delà de 35°C; son utilité concernerait donc essentiellement le chauffage solaire et moins le chauffage d’eau sanitaire… ce qui lui donne tout de même, il faut l’avouer, un potentiel d’économie d’énergie non négligeable. D’autant plus que d’après la brochure du produit diffusée par Rheinzink, son rendement serait excellent pour chauffer des piscines. Un produit à surveiller, assurément.

(Crédits photo : Rheinzink)

nov
30

Chauffage solaire: quelles aides?

Comme pour l’installation de panneaux solaires photovoltaïques, vous bénéficierez d’incitations financières si vous voulez équiper votre maison d’un chauffe-eau solaire. Petit aperçu pour vous aider à passer à l’acte.

chauffee_eau_solaire.jpgLe crédit d’impôt pour les équipements tels que le chauffe-eau solaire est de 50% pour les dépenses effectuées entre janvier 2006 et décembre 2009 dans les habitations principales. De plus, la TVA réduite (à 5,5%) s’applique aux travaux de pose des équipements.

En ce qui concerne l’eau chaude solaire dans le collectif, l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) apporte, pour effectuer un prédiagnostic par un professionnel du solaire, une aide de 70% du montant de la prestation (montant plafoné).

Pour finir, tout comme les installations de panneaux photovoltaïques, l’installation d’un chauffe-eau solaire peut conduire à l’obtention de certificats d’économie d’énergie, qui donnent droit à des aides des fournisseurs d’énergie.

Et pourquoi installer un chauffe-eau solaire?

Surtout pour réduire sa consommation d’électricté. Selon la situation géographique de votre maison et la taille des installations, un système de chauffage solaire vous permettra d’économiser entre 50% (à Marseille par exemple) et 30% (Alsace) de votre facture d’électricité habituelle.

 Pour en savoir plus, et pour vous orienter si vous envisager de vous engagez dans cette démarche, je vous conseille de consulter le Guide Pratique de l’ADEME, très complet et utile.

Voici les principaux conseils de L’ADEME:
• achetez  un ensemble complet (capteur, circulateur, régulateur, ballon de stockage, liquide caloporteur, etc.) issu d’un catalogue de marque :
• adressez-vous à un fournisseur unique
• choisissez des équipements certifiés (selon les dispositions fiscales en vigueur) ;
• faîtes installer votre chauffage solaire par un professionnel qualifié.

Consultez également les articles de Julien Congretel sur le blog Chauffage Solaire, ils sont excellents!

(Source: Usine Nouvelle n° 3070, semaine du 27 septembre au 3 octobre 2007, crédits photo: NeolEnergie)

nov
29

Qualisol : la garantie de qualité du chauffage solaire

qualisol logo.jpg

Parmi les facteurs récemment avancés comme étant potentiellement responsables de la croissance maussade du marché des chauffe-eau solaires en 2006, que j’évoquais il y a peu, le manque d’homogénéité des produits en terme de performance figurait en bonne place. Cependant, cette constatation ne doit pas faire ignorer les énormes progrès effectués dans le domaine au cours des dernières années.

Sensibilisée à la question dès la fin des années 1990, l’Agence française du Développement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) a souhaité y apporter une première réponse à travers son "plan soleil" de 1999. Elaboré pour la période 2000-2006, celui-ci visait à développer la filière du solaire thermique pour l’intégrer comme un élément à part entière du bouquet énergétique français, dont la nécessité de diversification apparaissait de plus en plus évidente. Ce plan comportait 3 volets principaux :

- un référencement du matériel solaire thermique afin de résoudre le problème d’hétérogénéité de la qualité des équipements

- des aides financières aux particuliers faisant le choix d’investir dans le solaire thermique

- enfin, la formation des installateurs de chauffe-eau solaires et de systèmes solaires combinés (SSC, c’est-à-dire combinant le chauffage solaire et le chauffage de l’eau sanitaire) de manière à professionnaliser la filière. Cette professionnalisation s’est faite par le biais du lancement de l’appellation Qualisol, label de qualité attestant  de la compétence des entreprises d’installation de matériel solaire thermique.

Ce dernier point fut une réussite, puisqu’aujourd’hui, plus de 11500 installateurs sont ainsi estampillés du label Qualisol, et se sont donc volontairement engagés à adhérer à la charte de qualité reprenant les exigences à respecter pour pouvoir se voir octroyer le label par Qualit’Enr. Le respect de ces engagements est contrôlé par des audits permettant d’évaluer la qualité des installations mises à disposition des particuliers. Le problème de qualité étant toujours cité par les professionnels, il reste visiblement à perfectionner, mais il est cependant indéniable que le dispositif lancé par l’ADEME constitue une garantie importante de qualité des systèmes de chauffage solaire. Et à n’en pas douter au vu des engagements pris sur la performance énergétique des bâtiments au cours du Grenelle de l’environnement, la professionnalisation du secteur de l’installation de matériel solaire devrait encore progresser de manière notable.

nov
28

Piscines : le miracle du chauffage solaire

piscine01.gif

Les conditions d’ensoleillement du Sud de la France prédisposent cette région à l’utilisation de chauffe-eau solaires, et ce pour au moins deux raisons. La premières est évidente et tient au potentiel de  performances plus élevé des systèmes de chauffage solaire sous ces latitudes. La deuxième ? C’est un effet indirect de la première : ces mêmes conditions d’ensoleillement qui favorisent les performances des chauffe-eau solaires sont aussi la condition d’existence d’une application particulière de ces systèmes : j’entends par là le chauffage de piscines au moyen de l’utilisation de l’énergie solaire.

 

Car bien que je vous aie jusqu’à présent plutôt parlé de systèmes destinés au chauffage de l’eau chaude sanitaire, le chauffage des piscines constitue un débouché non négligeable de l’industrie du solaire thermique… et on le comprend bien lorsque l’on sait que les avantages des systèmes de chauffage solaires des piscines sont indubitables : par rapport à un chauffage conventionnel, elle permet d’économiser grandement sur une facture d’énergie sans cesse plus élevée et sans générer de pollution. Par ailleurs, équiper d’un système de chauffage solaire une piscine non chauffée auparavant, en plus de permettre l’obtention d’une température plus élevée et plus agréable, va également considérablement allonger la durée d’utilisation annuelle de la piscine, qui se situe généralement autour de 4 semaines, soit une portion restreinte de la période estivale.

 

Le solaire se prête particulièrement bien au chauffage d’une piscine, plus encore qu’au chauffage d’eau sanitaire. En effet, il s’agit de chauffer d’importants volumes d’eau à une température faible, conditions dans lesquelles le rendement des systèmes de chauffage thermosolaires domestiques est optimal.

 

Le fonctionnement en est simple et similaire à celui d’un chauffe-eau solaire classique, déjà décrit dans ces pages : une pompe reliée à des capteurs de températures aspirera l’eau de la piscine pour la faire circuler à travers les capteurs dès que la température de ceux-ci dépasse celle de la piscine. L’eau y retourne immédiatement après son passage dans les capteurs.

 

Le matériel nécessaire est également moins complexe que celui utilisé dans le cas du chauffage d’eau sanitaire. Ni vitrés, ni thermiquement isolés, les capteurs solaires de chauffage de piscine sont moins coûteux, et il n’est pas impératif de les monter sur un toit : ils peuvent simplement êtres posés au sol.

 

Plusieurs types d’équipement sont disponibles, sur lesquels nous reviendrons ultérieurement, mais on estime en général que la surface des capteurs doit représenter de 50 à 60% de la surface de la piscine dans la moitié Nord de la France, et moins de 50% (jusqu’à 25%) dans la moitié Sud (Source : outilssolaires.com). De même, si le prix du mètre carré de capteurs varie selon les modèles et les fabricants, on peut globalement estimer leur coût autour d’une centaine d’euros par mètre carré, à quoi s’ajoute le coût du système de transfert, dont la pompe : un montant rapidement amorti si on le compare à la consommation d’énergie nécessaire pour obtenir les mêmes performances en utilisant un système de chauffage conventionnel… Je serais donc curieux de voir l’effet sur les ventes de systèmes de chauffage solaire pour piscine d’un été 2008 qui pourra difficilement ne pas être meilleur que son prédécesseur !

(Crédits photo : Curtisolar Energie)

 
nov
27

Chauffage solaire : l'innovation à la française

logo_head.png

Forte de 33 ans d’expérience des technologies de chauffage solaire, la société française Jacques Giordano industries, basée à Aubagne et n°1 sur le marché français du solaire, présentera lors du prochain salon Interclima en février 2008 un nouveau dispositif de chauffage solaire. Celui-ci est d’ores et déjà présenté par la firme comme une véritable révolution du système des pompes à chaleur. Axé autour du concept de cœur solaire thermodynamique, développé par Giordano au cours de ses recherches menées sur les chaudières solaires, ce nouveau dispositif, baptisé Chaleur Solaire 08, promet des performances et une longévité surpassant l’ensemble des systèmes actuellement disponibles.

Voilà donc un investissement qui pourrait s’imposer dans les foyers comme le grand pourfendeur des factures de gaz et de fioul trop élevées… pourvu qu’il tienne ses promesses. En effet, on en sait encore très peu sur le dispositif mis au point par Giordano en attendant son dévoilement lors du prochain salon Interclima.

Ce dernier, créé en 1967 par les professionnels du bâtiment et du second œuvre technique, est un événement biennal rassemblant les professionnels de ces secteurs autour des nouvelles solutions de chauffage, de climatisation, de ventilation et d’eau chaude sanitaire… en gardant à l’esprit que celles-ci sont conçues non seulement pour assurer le confort de leurs propriétaires, mais aussi pour devenir des atouts dans la lutte pour la protection de l’environnement et l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments.

Le nouveau procédé de Giordano saura-t-il s’en imposer comme la vedette ?  Réponse dans quelques mois !

 

nov
26

Lancement d'un nouveau modèle de chauffe-eau solaire par une joint-venture sino-allemande

Plus personne ne l’ignore, la Chine se rapproche chaque jour davantage du statut de véritable coeur de l’industrie mondiale. Et cela, contraiement à un certain nombre d’idées reçues, ne concerne pas uniquement les produits anufacturés à faible valeur ajoutée. La Chine, elle aussi, est notamment présente sur le marché des chauffe-eau solaires. Implantée dans la ville de Jinan, dans la province chinoise du Shandong, la société Linuo-Paradigma Solar Technology, joint venture entre le groupe chinois Linuo et le groupe allemand Paradigma, en constitue une parfaite illustration. Lancée en juillet 2001 dans le but affiché d’introduire les technologies solaires allemandes sur le marché chinois, la firme  a connu un développement rapide. Bénéficiant d’une part de l’image de qualité conférée par le label Paradigma et d’autre d’économies d’échelle lui permettant de vendre à des prix très compétitifs (un chauffe-eau solaire d’une capacité de 130l est commercialisé en Chine aux alentours de 200 euros), la joint-venture est parvenue à se hisser dans le top 5 des producteurs chinois de chauffe-eau solaires. Elle emploie actuellement 800 personnes dans ses activtés de recherche et développement, ventes et production.

linuo paradigma.jpg

A la liste des facteurs de son succès, LinuoParadigma Solar Technology pourra sans doute bientôt ajouter l’innovation. La firme vient en effet de mettre au point un nouveau système de chauffe-eau solaire utilisant une technologie nouvelle lui permettant d’atteindre les 200°C en hiver (contre 50 à 60°C pour un chauffe-eau classique) et de résister au gel. Cela signifie donc que des régions où ce type de systèmes était auparavant inutilisable en raison d’hivers trop rigoureux devraient à présent pouvoir bénéficier des économies d’énegie liées à l’utilisation de l’eau chaude solaire… un pas de plus vers un futur solaire?