jan
03

Chauffe eau solaire : Ambio France mise sur un nouveau produit après les mauvais résultats de 2007

logo.jpg

Les entreprises proposant des chauffe eau solaires se suivent, mais leurs stratégies ne se ressemblent pas. Voilà ce qui vient à l’esprit en apprenant qu’Ambio France, en plein déboires après la publication de mauvais résultats au second semestre 2007, mise sur la sortie d’un nouveau modèle de chauffe eau solaire en 2008. Là où la société française, cotée depuis mars 2006, semble placer ses espoirs dans cette technologie, l’allemand Conergy décidait il y a quelques semaines de liquider son activité de production de chauffe eau solaires après avoir essuyé des pertes.

La situation d’Ambio rance est, hélas, elle aussi peu reluisante, avec un recul du chiffre d’affaires de 32% en 2007, dus notamment à un problème d’effectfs commerciaux à l’automne, période à laquelle la société réalise une partie importante de son chiffre d’affaires.

Ambio sauvée par les chauffe eau solaires? Espérons que la société, fondée en 1992 avec quatre employés et ayant connu un développement impressionnant au cours des quinze dernières années, couronné par son introduction en bourse, sache tirer parti d’un contexte favorable à l’utilisation de l’énergie solaire pour s’imposer sur ce marché. Et, pourquoi pas, développer des systèmes combinés de climatisation et de chauffage solaire, que les professionnels récemment réunis aux Assises nationales de la climatisation solaire voient déjà comme une solution qui devrait s’imposer dans le futur…

 

jan
01

Chauffage solaire : une alliance gagnante avec la climatisation ?

Dans le domaine du chauffage solaire, les Systèmes Solaires Combinés (SSC), assurant à la fois le chauffage des pièces de l’habitation et le chauffage de l’eau sanitaire, sont déjà en vogue. Mais les synergies entre différents systèmes pourraient faire l’objet d’une exploitation encore plus approfondie, afin d’atteindre une efficacité maximum. Il s’agit-là d’une des conclusions des experts rassemblés en début de mois aux Assises nationales de la Climatisation solaire, à Montpellier. Ces Assises, qui se tenaient en marge du salon Energaïa, ont regroupé des professionnels de tous les secteurs concernés par le chauffage et la climatisation solaire, des chercheurs aux industriels, en passant par les maîtres d’œuvre te les responsables du secteur institutionnel (collectivités locales…).

 

Ce somme fut l’occasion d’échanger des réflexions sur l’avancement des travaux en cours dans le domaine de la climatisation solaire aux niveaux français et européens, mais aussi de poser les bases d’une réflexion plus globale sur la filière et son évolution.

 

Différents obstacles au développement de la climatisation solaire en sont ressortis, dont, au premier chef, le niveau de compétence très élevé que nécessitent les projets de climatisation solaire, qui limite son potentiel de développement – d’où, précisément, l’importance de ces assises nationales qui permettent, en regroupant l’ensemble des principaux acteurs de la filière, de mettre en commun compétences et expériences afin de mieux les diffuser et de favoriser ainsi le développement du secteur.

 

Son avenir se situe assurément dans la combinaison des systèmes de chauffage, de chauffe eau et de climatisation solaires, ainsi que l’ont conclu les acteurs participant à ces Assises nationales. Point noir, cependant : l’absence d’installations de démonstration de ce type de systèmes…

 

déc
26

Chauffe eau solaires : Grenoble à la pointe

Bien avant qu’on ne commence à parler de Grenelle de l’environnement, l’efficacité énergétique du bâtiment et la promotion de l’utilisation de sources d’énergie renouvelables, dont les chauffe eau solaires, faisaient déjà parties de l’agenda de l’Union Européenne. En 2003, celle-ci avait lancé le programme Concerto, visant à favoriser les économies d’énergie dans le bâtiment et via des projets d’urbanisme.

Les objectifs de ce programme seront bientôt concrétisés dans un projet d’urbanisme concernant le quartier De Bonne, à Grenoble. Un grand plan d’aménagement du quartier prévoit ainsi la création d’une école, de logements étudiants, d’une maison de retraite médicalisée ainsi que d’un hôtel, d’un parc commercial et d’une piscine, soit au total quelque 850 logements neufs.

Ceux-ci sont conçus dans un souci d’exemplarité du point de vue de leur consommation d’énergie. Parmi les dispositifs mis en place, isolation performante, chauffage solaire passif par l’orientation des balcons, toitures et loggias, terrasses végétales, vitrages (avec lames d’argon intégrées), et j’en passe… Bref, toute l’artillerie des concepteurs de bâtiments écologiques et économes est ici déployée, pour atteindre les meilleures performances énergétiques : une consommation de 50kWh/m2/an, 10 pour les espaces communs. Des efforts particuliers sont mis en oeuvre pour limiter la consommation d’énergie liée au chauffage de l’eau. En particulier, 1,5m2 de capteurs solaires thermiques par logement devrait permettre le chauffage de l’eau sanitaire grâce à des chauffe-eau solaires collectifs.

Un projet apparemment exemplaire… Je me pose cependant une question : quid du chauffage de l’eau de la piscine? Solaire, lui aussi?

déc
25

Chauffe eau solaire : Wal-Mart séduit!

UItiliser un chauffe-eau solaire est une idée dont l’intérêt n’est pas limité aux particuliers et aux investisseurs immobiliers. Le chauffage solaire de l’eau fait partie d’un ensemble d’initiatives écologiques pouvant tout à fait s’inscrire dans le développement des entreprises.

C’est du moins ce que semble vouloir montrer le mastodonte américain de la distribution Wal-Mart avec un nouveau projet en France. La création d’un nouveau parc logistique français par Gazeley, filiale française du géant, à l’est de Paris, s’accompagnera en effet de plusieurs mesures écologiques, parmi lesquelles le chauffage de l’eau sanitaire au moyen de capteurs solaires. Le G-Park, ainsi que la société l’a baptisé, comprendra également un éclairage à haut rendement énergétique, et sera en partie créé à partir de matériaux recyclables. Des mesures encourageantes pour un investissement pas anodin, puisqu’il représente tout de même une surface de 70 000m2.

wal-mart.png

Un investissement qui pourrait des idées à d’autres entreprises, auwquelles des économies d’énergies et une image responsable ne pourront faire de tort…

déc
24

Chauffage solaire : l’avenir du bâtiment vu par le Club de l’Amélioration de l’Habitat

Le chauffage solaire continue de faire parler de lui chez les professionnels du bâtiment. Alors que l’engouement des médias pour le Grenelle de l’environnement semble avoir disparu dès la fin des négociations, c’est maintenant au tour des professionnels du bâtiment de se concerter sur le chantier formidable que représente la rénovation énergétique des bâtiments en France. Avec, pour objectif ultime, la division par quatre des émissions de gaz à effet de serre, auxquelles la consommation d’énergie des bâtiments contribue largement, d’ici 2050. C’était le thème du denier colloque du Club de l’Amélioration de l’Habitat sur la rénovation durable, le 4 décembre dernier à la Maison de la Chimie à Paris.

logo.gif

Le colloque, auquel a participé Nathalie Kosciuzko-Morizet, Secrétaire d’Etat à l’écologie, a réuni 350 professionnels du secteur du bâtiment. Au menu, le chiffrage des propositions du Grenelle de l’environnement concernant la rénovation énergétique du parc immobilier français. La valeur du marché créé par cette nécessité de rénovation est estimée à 13 milliards d’euros, soit une dépense de 15000 à 30000 euros par foyer d’ici à 2050. 10% de ces dépenses concerneraient le chauffage.

Le montant de ces dépenses peut paraître impotrant aux ménages les moins aisés – c’est pourquoi elles font l’objet d’aides de la part de l’Etat. Au total, on estime que le crédit d’impôt accordé par l’Etat au titre des investissements dans des équipements permettant de réaliser des économies d’énergie, notamment les chauffe eau solaires et autres équipements de chauffage solaire, a coûté 1,9 milliard d’euros à la puissance publique en 2007. Ce chiffre devrait atteindre les 2,4 milliards d’euros dès l’année prochaine, et plusieurs propositions de réforme de ce crédit d’impôt sont à l’étude. Parmi celles-ci, l’intégration des coûts de main-d’oeuvre liés à l’installation des équipements bénéficiant du crédit d’impôt serait envisagée. Une réforme qui donnerait un sérieux coup de pouce à l’industrie du chauffage solaire… en contrepartie, les niveaux de performance minimum exigés afin qu’une installation puisse bénéficier du crédit d’impôt pourraient être revus à la hausse.

Il est également question d’un bonus à la déductibilité d’emprunt dans le cas de certains investissements importants, mais aussi d’aides supplémentaires pour les foyers se trouvant dans des situations précaires du point de vue énergétique, ainsi que de micro-crédit. J’avoue trouver cette dernière idée particulièrement intelligente : pourquoi, en effet, limiter ce système aux pays en développement, quand le développement durable nous concerne tous? En sus, les banques, qui participaient également au colloque, ont exprimé le souhait de voir les investissements destinés à réaliser des économies d’énergie pouvoir faire l’objet de crédits garantis. Ceux-ci concereneraient particulièrement les investissements d’un montant supérieur à 15000 euros, puisque c’est au-delà de ce seuil que l’ADEME a estimé que le rôle du crédit devenait décisif.

De ces nombreuses mesures, lesquelles verront le jour? La réponse ne devrait pas tarder, le gouvernement, toujours aussi désireux de faire avancer ces dossiers avec célérité, ayant annoncé que les propositions du Grenelle de l’environnement se verraient transposées dans une première loi en janvier, une deuxième devant être votée dès le printemps.

 

déc
18

L’Ontario, terre d’avenir pour le chauffage solaire

Le chauffage solaire au Canada, une utopie? Bien au contraire…

 

L’Ontario, province du Canada, se veut actuellement une région fort dynamique : vous n’êtes sans doute pas passés à côté des nombreuses campagnes de publicité visant à promouvoir son attractivité auprès des investisseurs. Et, phénomène fort intéressant pour un pays au climat rigoureux et peu réputé pour son ensoleillement, ce dynamisme bénéficie fortement à la production d’énergie solaire, en particulier pour le chauffage.

 

Ce développement du chauffage solaire est d’abord la résultante d’une stratégie gouvernementale. Au-delà des effets d’annonce de projets tels que celui qui prévoit de doter 20 immeubles municipaux de capteurs solaires themiques, le gouvernement fédéral du Canada comme celui de l’Ontario ont mis en place des programmes d’incitation visant en particulier la demande en provenace des secteurs commercial, industriel et institutionnel, tous gros consommateurs d’énergie. Ainsi, la combinaison du programme fédéral écoENERGIE et de l’Initiative ontarienne pour le chauffage solaire permettent à ce type de clients de réduire les coûrs d’installation des équipements solaires thermiques de 50%, jusqu’à un plafond de 160000 dollars.

SolarWall.jpg

Panneau solaire SolarWall

 

Les résultats sont probants : la société Conserval Engineering Inc. a ainsi décidé de rapatrier en Ontario la production de ses panneaux solaires SolarWall, conçus selon une technologie elle-même développée en partenariat avec un centre dépendant du gouvernement. Celui-ci s’y retrouve : la production en Ontario des panneaux SolarWall, effectuée en partenariat avec une entreprise canadienne spécialiste du laminage de métaux, contribue à la chauffage solaire était aussi favorable à l’emploi et à la croissance? Reste toutefois à savoir dans quelle mesure une telle production est dépendante de la bonne volonté des pouvoirs publics et de leur intervention pour être viable et réussir, afin de déterminer les chances de voir une opération semblable reproduite ailleurs.

 

Ce qui est certain, en revanche, c’est que l’on tient là un bon exemple d’intervention des pouvoirs publics promouvant, du même coup, la croissance et la lutte contre l’effet de serre.

déc
17

Chauffage solaire : Conergy jette l’éponge

On nous le dit, on nous le répète : les énergies renouvelables connaissent actuellement un boom sans précédent, et leur potentiel ne cesse d’augmenter. Bref, tout va bien dans le meilleur des mondes, qui se branche sur des éoliennes et des cellules photovoltaïques, roule à bicyclette, et se chauffe, cela va sans dire, au solaire thermique et à la géothermie.

Face à cela, un constat, simple, qui vient ternir ce tableau si vert : l’annonce faite la semaine dernière par le spécialiste des énergies renouvelables outre-Rhin, Conergy, de la suppression de 500 emplois. 500, soit environ un tiers des effectifs de la société, qui comptait quelque 1480 salariés fin 2006.

conergy_logo.jpg

Les raisons de ce retournement brutal? La révision à la baisse des prévisions de chiffre d’affaires de Conergy. Celle-ci n’atteindra pas son objectif 2007, fixé à un milliard d’euros, et pourrait voir le montant de ses pertes opérationnelles exploser et atteindre entre 150 et 200 millions d’euros. Des annonces de mauvais augure qui n’auront pas échappé à la bourse : le titre Conergy a plongé de plus de 18% le 12 décembre.

Pour faire face à cette situation, Conergy a choisi de recentrer son activité sur un coeur de métier : la production d’électricité, grâce au solaire photovoltaïque et à l’énergie éolienne. En d’autres termes, la société allemande a décidé de se séparer de ses activités de géothermie et de chauffage solaire, qui employaient environ une centaine de salariés.

Je m’interroge sur la signification de ces résultats : quelle gravité leur imputer? Conergy et ses actionnaires ont-ils simplement eu les yeux plus grands que le ventre en surestimant le potentiel de croissance des renouvelables? S’agit-il d’une stratégie de diversification ratée entre photovoltaïque, solaire thermique et géothermie? Faut-il y voir un effet de la concurrence avec la Chine où le développement des technologies propres est rapide – et se fait parfois, comme je l’avais précédemment évoqué, avec le concours d’experts de firmes allemandes? Ou existe-t-il d’autres causes, moins visibles, plus profondes, qui affecteraient le marché des éergies renouvelables en Europe dans son ensemble? Difficile, pour le moment, de répondre à cette question. En revanche, c’est d’un oeil attentif que j’observerai l’évolution future des résultats de Conergy et de ses concurrents.

déc
14

Chauffe eau solaires : la Chine numéro un!

 

L’utilisation des chauffe eau solaires, une lubie d’écolos de pays industrialisés? Pas seulement!

J’en veux pour preuve le fait que la Chine, sans cesse accusée de détraquer le climat planétaire à grand renfort d’émissions de CO2 à l’aide d’un nombre sans cesse grandissant de centrales à charbon (il s’en ouvre une tous les deux jours), n’est autre que le premier producteur d’énergie d’origine solaire au monde. Un constat que l’on a beaucoup trop souvent tendance à oublier…

chine_drapeau.jpg

En particulier, c’est sur les chauffe-eau solaires que la Chine concentre ses efforts : elle en est en effet à la fois le premier producteur et le premier utilisateur dans le monde. Pas moins de 100 millions de m2 de capteurs solaires thermiques utilisés pour le chauffage de l’eau sanitaire sont déjà en fonction dans le pays, et les autorités chinoises comptent bien renforcer encore leur utilisation, s’étant fixées pour objectif de porter ce chiffre à 150 millions de m2. Un objectif peut-être pas si difficile à atteindre avec une production annuelle de capteurs de 15 millions de m2, selon des chiffres officiels.

déc
14

Un chauffe-eau solaire collectif dans un établissement pénitentiaire de Dordogne

Le marché des chauffe-eau solaires collectifs me paraissait certes porteur, mais je n’avais pas imaginé qu’à l’heure du Grenelle de l’environnement, c’est ce bon vieil Etat qui choisirait de donner l’exemple. C’était pourtant logique… et c’est maintenant chose faite. Cependant, chose plutôt surprenante en tremes d’image, il ne s’agit pas d’alimenter en eau chaude un hôpital ou une caserne… mais bel et bien un établissement pénitentiaire!

C’est celui de Neuvic, en Dordogne, qui se voit donc équipé depuis le mois de novembre de rien moins que 140 capteurs solaires couvrant, au total, une surface de 325 m2, fruit d’un partenariat entre l’administration pénitentiaire française, GEPSA et Elyo Suez. Ces capteurs sont destinés à assurer le chauffage de l’eau chaude sanitaire utilisée dans la prison, faisant d’elle une pionnière de l’utilisation des énergies renouvelables dans le domaine pénitentiaire. Avec une telle installation, l’Etat fait un premier pas vers la réalisation des objectifs de réduction des émissions de CO2 qu’il s’est fixés lors du fameux Grenelle de l’environnement, qui s’est achevé fin octobre. C’est ce que confirme le directeur de l’administration pénitentiaire, Claude d’Harcour, selon lequel l’éco-responsabilité serait "l’un des soucis majeurs de la pénitentiaire en France". M. d’Harcour n’exclut pas, en outre, que "chaque nouvelle prison construite en France soit désormais équipée en solaire"!

Le développement du chauffage solaire en France prend donc un tournant, quoique logique, tout du moins inattendu!

 

déc
12

Chauffage solaire : le lancement des fenêtres solaires

Vous croyez encore que l’utilisation d’un système de chauffage solaire nécessite l’installation de capteurs peu esthétiques? Alors il est temps de vous réveiller, car la technologie a pris une longueur d’avance sur vous! Après les capteurs "invisibles" que j’avais évoqués il ya quelque temps dans ces pages, après les tuiles solaires, après les murs chauffants des maisons à énergie positive, voici à présent les… fenêtres solaires! L’idée peut sembler saugrenue, mais la société Bieber, spécialiste des portes et fenêtres en bois, a pourtant développé le concept avec succès.

fenetre solaire.jpg

Le vitrage solaire intégré aux menuiseries proposées par Bieber consiste en un double vitrage comportant deux éléments :

 - D’une part, des bandes de capteurs solaires,

 - De l’autre, des réflecteurs argentiques destinés à éviter que la température ne monte trop à l’intérieur de la pièce équipée.

Les capteurs solaires du vitrage sontr reliés à un serpentin en cuivre. A l’intérieur de celui-ci circule de l’eau. Celle-ci peut être celle d’un système de chauffage central comme celle d’un chauffe-eau – le vitrage solaire est polyvalent!

Par ailleurs, les fenêtres solaires Bieber sont extrêmement isolantes : elles répondraient aux mêmes standards qu’un mur de maison à basse énergie, dont elle possède presque l’épaisseur : pas moins de 40mm!  Cette caractéristique permet d’économiser encore davantage d’énergie : les fenêtres sont en effet bien souvent les (gros) trous des véritables "passoires énergétiques" que constitue l’écrasante majorité de nos logements. L’économie d’énergie réalisée grâce à l’utilisation d’un tel vitrage est donc double… et évite le désagrément que pourrait causer à certains la vue d’un toit couvert de capteurs solaires, argument pas aussi minime que ce que l’on pourrait imaginer, si j’en crois un certain nombre de commentaires sur la question du chauffage solaire.