mar
07

BP Solar veut sensibiliser les futurs dirigeants à l’énergie solaire

BP Solar, fabricant de modules photovoltaïques, a annoncé récemment (le 28 février) la signature d’un accord de partenariat avec les écoles publiques du county de Frederick, au Maryland (Etats-Unis).

BPSolar.jpegBP s’engage aux actions suivantes:

  • fournir du matériel scolaire sur les énergies renouvelables
  • permettre aux élèves d’acquérir une expérience pratique dans le secteur de l’énergie
  • financer les installations nécessaires à la construction du Laboratoire des Sciences de la Terre et de l’Espace des écoles publiques de Frederick

BPSolar.jpgUn des objectifs du partenariat est de créer des liens entre les industriels et les milieux scolaires grâce à des visites de terrain et des conférences organisées dans les écoles.

Selon Geoff Slevin, vice-président des Ventes et Marketing de BP Solar en Amérique du Nord, il est important pour son entreprise d’être fortement présente au sein des communautés locales: "Nous pensons qu’il est crucial de former les futurs dirigeants à l’importance des énergies renouvelables et de la science, et les sensibiliser à leurs impacts sur notre futur".

La signature de ce partenariat est en réalité la deuxième étape d’une coopération entamée 2001, quand BP Solar a fait un don d’une valeur de 30 000 $ de matériel éducatif sur l’énergie aux écoles publiques du county de Frederick.

Dans le nouvel accord de partenariat, BP Solar s’engage à donner 30 000$ de matériel éducatif pour l’enseignement scientifique des élèves de 4ème (8th grade) ainsi que des manuels de science de l’environnement pour les lycées (high school).

Cet accord de partenariat suscite des réactions positives chez les ensignants, comme en témoigne Linda Burgee : "Les panneaux solaire du Laboratoire des Sciences de la Terre et de l’Espace ainsi que l’engagement de BP Solar d’organiser des activités pratiques sur l’énergie solaire pour nos élèves vont laisser une empreinte durable et rendre les sciences vivantes."

Et si EDF Energies Nouvelles s’en inspirait?

(Crédits photo: BP Solar)

fév
21

Le Salon International des Energies Renouvelables et de la Maîtrise de l’Energie se tiendra à Paris en novembre

Du 18 au 20 novembre 2008, se tiendra la première édition du SIREME (Salon Internationale des Energies Renouvelables et de la Maîtrise de l’Energie), lieu idéal pour s’informer et se former sur les énergies renouvelables, et en particulier sur l’énergie solaire. Ce salon, dont le Syndicat des Energies Renouvelables est partenaire, sera organisé à Paris Expo, à la porte de Versailles.

SIREME.pngCe grand rendez-vous, organisé dans le cadre de la semaine des énergies renouvelables (du 17 au 21 novembre), dont  l’ADEME est l’initiatrice, sera l’occasion pour les professionnels d’échanger et de s’informer sur les dernières nouveautés du secteur.

En effet, le salon se veut "100% professionnel", et ne s’adresse pas aux particuliers, mais à l’ensemble des intervenants du secteur. Ainsi, il devrait accueillir: les élus des collectivités locales et territoriales, les bureaux d’études et sociétés de conseil spécialisés, les maîtres d’ouvrage, les installateurs, les fabricants industriels, les chercheurs, les associations et fondations, etc.

De nombreux colloques sur des thèmes variés sont prévus, ainsi que la remise de prix de différents concours (Grand Prix du Bâti et du Cadre de Vie, Concours de l’Innovation du Sireme).

Le salon sera articulé autour de 4 grandes problématiques:

  • l’efficacité énergétique des bâtiments
  • les énergies renouvelables et l’électricité
  • les territoires et le développement durable
  • la recherche et la formation

Le village énergie renouvelable est consacré à 4 types d’énergies : le solaire photovoltaïque, l’éolien, la biomasse et l’hydraulique.

L’ambition du SIREME est d’être "le salon de référence européen et international des énergies renouvelables et de la maîtrise de l’énergie". Rien de moins!

Pour les professionnels, il s’agit d’une date à noter immédiatement dans vos agendas!

fév
12

Magazine spécialisé: la Maison Ecologique

Pour vous informer en toute tranquillité sur les énergies renouvelables, l’éco-construction et l’efficacité énergétique, vous pouvez acheter le magazine "la Maison Ecologique".

MaisonEcologique.pngCe magazine, créé en septembre 2001, est indépendant de tout groupe de presse. Il est devenu LA référence en matière de construction écologique, d’économies d’énergies, de gestion de l’eau et sur les énergies renouvelables (éolien, solaire, thermique). Dans le dernier numéro (le n°43), vous trouverez entre autres un dossier complet sur les pompes à chaleur et un reportage sur l’écoconstruction d’une maison.

Le magazine peut s’acheter en kiosque, en ligne ou vous pouvez le recevoir directement dans votre boîte en lettre en vous abonnant. 6 numéros sont publiés par an, et vous pouvez commander les anciens numéros qui vous intéressent sur Internet au prix de 5,80 €.

Le magazine tire 100 000 exemplaires, et 15 000 personnes sont abonnés.

Le site contient un "coin lecture" avec les références de nombreux ouvrages sur la construction écologique, dont le Grand Livre de l’Habitat Solaire, aux éditions Observ’ER et le Moniteur. Ce livre présente 110 réalisations en France et dans les DOM-TOM ayant fortement intégré l’énergie solaire. Ce livre plaira en particulier aux professionnels de l’architecture pour qui il sera une source d’inspiration.

Sur leur site Internet, vous trouverez également une liste des vendeurs de matériaux de construction écologiques.

(Crédits photo: La Maison Ecologique)

fév
08

S’informer sur l’intégration architecturale des panneaux solaires

Si vous souhaitez vous informer sur l’intégration architecturale des panneaux solaires et que vous habitez en région parisienne, le prochain café EDIFest pour vous! Il sera organisé par l’association Energies Durables en Ile de France et le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement (CAUE) de Paris le 18 février de 19h à 21h.

 Qu’est-ce que c’est?

Le Café Energie propose un moment d’échange convivial entre spécialistes et  non-spécialistes sur des thèmes liés à l’énergie. Des intervenants extérieurs sont toujours invités pour partager leurs connaissances et expériences et débattre avec le public.

Pour parler de l’intégration architecturale des panneaux solaires, les intervenants seront: M. Bourne, chef de service « Pôle Accueil Service à l’Usager » de la Direction de l’Urbanisme de la Ville de Paris, et M. de Monfreid, Architecte conseiller du CAUE de Paris ainsi que Mr Ploteau, installateur Qualisol.

Il me semble que le choix du thème est judicieux puisqu’il s’agit d’une problématique à laquelle sont systématiquement confrontés les particuliers qui souhaitent s’équiper en panneau solaires photovoltaïques ou thermiques. En effet, l’installation de capteurs solaires sur une toiture existante ne constitue pas seulement un acte technique.

En plus de l’étude de faisabilité technique, indispensable, l’installation de panneaux solaires exige également une réflexion sur leur intégration architecturale.

ToitBleu.jpgCette question se pose avec d’autant plus d’acuité à Paris, dont le paysage urbain est célèbre pour sa qualité et son harmonie. Pour le préserver, les futurs modules solaires doivent donc être conçus comme des éléments d’architecture, et ils devront être en harmonie visuelle avec les éléments architecturaux existants : proportion et volume des bâtiments, rythme des ouvertures, matériaux, couleurs…

Rendez-vous donc le lundi 18 février à 19 heures à la Péniche Antipode 69, Quai de la Seine, 75019 Paris (M° : Stalingrad, Bus 54.)

Si vous souhaitez obtenir plus d’informations sur ce Café Energie, vous pouvez prendre contact avec les organisateurs:
Energies Durables en Ile-de-France
17 rue Curial – 75019 Paris
Tél. 01 42 09 70 95
www.edif.asso.fr

Conseil en Architecture, Urbanisme et Environnement
32 Bd Sébastopol – 75004 Paris
Tél. 01 48 87 70 56
www.caue75.com.

Bon débat!

 (Crédits Photos: CLER)

jan
29

Où s’informer sur le photovoltaïque et l’efficacité énergétique?

InfoEnergie.pngSi vous souhaitez vous informer sur les énergies renouvelables et les démarches à suivre, vous pouvez vous rendre dans un des Espaces Info Energie, mis en place par l’ADEME et implantés sur l’ensemble du territoire français et des DOM-TOM. Ce réseau national pour le conseil à proximité a été mis en place depuis 2001 en étroite collaboration avec les collectivités locales.

 

 

 

logo_ademe.gifL’ADEME, c’est à dire l’Agence pour l’Environnement et la Maîtrise de l’Energie, est un établissement public à caractère industriel et commercial. L’ADEME est placée sous la tutelle des Ministères de  l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

Les Espaces Info Energies sont au nombre de 30 dans la région parisienne! Pour trouver celle qui est la plus proche de chez vous, cliquez ici. Des spécialistes y sont à votre disposition pour répondre à toutes vos questions sur l’efficacité énergétique et le développement durable, y compris les énergies renouvelables. Vous y trouverez également des guides et brochures vous éclairant sur les différentes problématiques ainsi que sur les démarches et aides financières disponibles.

De nombreuses fiches pratiques et informatives sont également disponibles sur le site de l’ADEME.Vous pouvez par exemple utiliser le comparateur de prêts pour financer vos travaux d’efficacité énergétique (en bas à droite sur la page d’accueil). Le site, très riche, est divisé en Espace Particuliers/Espace Professionnels.

Lors d’un colloque organisé mercredi dernier (le 23 janvier) à Paris, intutilé, "l’Europe de l’énergie, de la libéralisation à l’interconnexion des marchés", la directrice opérationnelle déléguée énergie, air, bruit de l’ADEME, Carole Le Gall a souligné les avantages de l’énergie solaire, liés en partie au fait que la production décentralisée d’électricité permet de limiter les pertes liés au transport de l’énergie, mais aussi à une responsabilisation citoyenne, engendrée par le fait de produire soi-même de l’électricité.

Par ailleurs, André Antolini, Président du Syndicat des énergies renouvelables (SER) a souligné que si on comparait l’évolution du solaire en France, en Allemagne et en Espagne, la France connaissaient les mêmes évolutions que ces deux pays, mais avec respectivement 8 et 5 ans de retard. En tous cas, c’est bien parti!

(Crédits photos: Ademe)

jan
17

Panneaux solaires: quel impact sur l’environnement?

L’installation de panneaux solaires sur votre toit vous permettra de contribuer à la réduction de la production d’électricité de sources nucléaires ou non renouvelables, de faire des économies et de vous engager dans le développement durable.

Oui, mais l’impact des panneaux solaires sur l’environnement n’est pas nul…

En effet, leur fabrication ainsi que leur traitement à la fin de leur durée de vie doivent aussi être prises en compte, dans ce qu’on appelle "l’analyse du cycle de vie" ("life cyclus assesment" en anglais). Il s’agit, tout simplement, de mesurer les impacts sur l’environnement d’un produit depuis le début de sa fabrication jusqu’aux traitement des déchets à la fin de sa vie.

panneaux_solaires_toit.jpgPendant la production, les fabricants de modules photovoltaïques sont tenus de récupérer et recycler les effluents. Lors de son fonctionnement, le module n’a aucun impact sur l’environnement (ni bruit, ni mouvement, contrairement aux éoliennes…). Il faut cependant savoir qu‘il met entre 4 à 10 ans pour produire à son tour l’énergie consommée pour le fabriquer.

Enfin, à la fin de sa vie, toutes les composantes du panneau solaire peuvent être recyclés. A condition évidemment, que son propriétaire en prenne l’initiative…

Information importante: les modules photovoltaïques en silicum cristallins (les plus répandus) sont censés durer environ 30 ans. Exigez une garantie du constructeur, ainsi que la référence aux normes NF-CEI 61215 (pour le  silicium cristallin),  et NF-CEI  61646  (pour les  couches minces).

jan
09

L’énergie solaire présentée comme une solution au changement climatique par Leonardo DiCaprio

11th hour.jpgLe film "La 11ème heure", produit par Leonardo DiCaprio, est un documentaire sur le changement climat, et qui présente l’énergie solaire comme l’une des voies à suivre.

Le film de l’acteur américain fut présenté hors-compétition au Festival de Cannes 2007, et est réalisé par Nadia Conners et Leila Conners Petersen. Vous trouverez en bas la bande annonce du film.

Personnellement, je pense que la première partie du film correspond à une sorte "d’éco-alphabétisation" destinée aux Américains qui ne savent pas ce qu’est l’effet de serre et qui ne connaissent pas les fondements du réchauffement climatique. Le film combine les interventions d’experts divers (scientifiques, dont Stephen Hawking, Wangari Maathai, Prix Nobel de la Paix 2004) avec des images de catastrophes climatiques accompagnées de musique dramatique.

Cette combinaison fonctionne plutôt bien, et ça devient plus intéressant au fur et à mesure qu’on avance.

 Les énergies renouvelables, et en particulier l’énergie solaire (photovoltaïque, thermique et son utilisation passive) sont présentées comme une composante centrale de la réponse à apporter au réchauffement climatique. On voit notamment des exemples d’éco-construction, qui utilisent l’énergie de manière efficace.
 
Dans l’esprit écologique du film, il ne sera pas diffusé dans les cinémas ni vendu sous forme de DVD. Vous pouvez le télécherger sur le site de The 11th Hour.

 

 

jan
02

Energie solaire : des formations pour les professionnels du bâtiment et les architectes avec l’INES

On savait la Savoie championne de l’énergie solaire, et particulièrement duc chauffage solaire, depuis la parution du classement des communes de France par degré d’utilisation de cette énergie renouvelable, et les places de Montbélian et Chambéry. Rien n’arrive peut-être tout à fait par hasard : en effet, la Savoie est aussi le département qui accueille l’INES, l’Institut National de l’Energie Solaire. Un atout bien précieux lorsque l’on sait que cet institut participe notamment à la formation de professionnels du solaire, alors même que le manque de formation relative aux équipements solaires constitue un des obstacles principaux à leur diffusion à grande échelle.

 

INES.jpgC’est une association d’une dizaine de personnes, présidée par José Mansot et baptisée INES Education, qui se charge des formations. Avec succès, semble-t-il, puisque pas moins de 700 stagiaires ont déjà été formés par l’équipe, soit sur place en Savoie, soit lors de sessions de formation assurées à Paris, Toulouse et Bordeaux. Celles-ci peuvent soit sensibiliser aux différentes formes d’énergie solaire, soit viser en particulier un point bien précis, tel que les chauffe-eau solaires collectifs ou le photovoltaïque. Ces formations s’adressent en effet tant aux néophytes qu’à des professionnels déjà sensibilisés à l’énergie solaire et demandeurs de compétences plus pointues.

 

L’INES vise donc large, et pas seulement avec différents niveaux de formation. L’idée est, en effet, de ne pas limiter ses formations aux professionnels du bâtiment, des installations de chauffage ou électriques, et autres acteurs du secteur du bâtiment et de la construction directement confrontés au développement de l’énergie solaire dans le bâtiment. Ainsi l’INES, bien conscient de la nécessité de ne pas limiter le développement du solaire aux constructions neuves, mais d’imaginer son intégration harmonieuse dans le bâti existant, ont déjà formé des professionnels du patrimoine : l’énergie du futur ne pourra plus ignorer le passé !

 

 

déc
05

La (pré)histoire de l’énergie solaire

Vous croyez que l’utilisation de l’énergie solaire est une idée moderne?

Certes, le photovoltaïque ne date pas de la préhistoire. Il date en effet du XIXème siècle, quand le physicien allemand Heinrich Hertz fut le premier à décrire l’effet photoélectrique. Il observa que certains métaux émettaient des électrons au contact de la lumière du soleil, et réussit à les transformer en courant électrique. (C’est ce qui se produit dans les cellules photovoltaïques).

Et avant le photovoltaïque et la physique moderne? Dès l’Antiquité, on se serait servi de l’énergie solaire. Et d’une manière surprenante!

archimede.jpgL’une des premières références à l’utilisation des rayons solaires pour créer de l’énergie date du IIème siècle avant J.-C. En effet, le célèbre mathématicien Archimède, pour aider les soldats grecs à se défendre contre les Romains assiégeant Syracuse, leur aurait demandé de positionner leurs boucliers de bronze selon un angle soigneusement calculé, afin de réfléchir les rayons du soleil en direction des voiles des bateaux ennemis. De cette façon, les soldats grecs réussirent à empêcher les navires romains d’atteindre la côte, puisque leurs voiles prirent feu…

Pendant l’Antiquité, la même méthode aurait servi à allumer la flamme olympique.

Ce sont les mêmes principes scientifiques qui sont utilisés dans les fours solaires d’aujourd’hui.

sunseeker.jpgLe début du renouveau de l’énergie solaire vient à partir de 1950. A partir de cette époque, on l’utilise dans l’aérospatiale, pour augmenter la durée de vie des satellites, dans les calculatrices. Le véritable potentiel de cette technologie a été révélé en 1990, quand un avion américain à propulsion solaire, le "Sun Seeker" (Chercheur de Soleil), parcourut 4060 km.

A suivre pour la continuation de l’histoire…

 (Crédits photos: solarflight  , Wikidive)

nov
27

Projet CISEL : une technologie en soutien à l’énergie solaire – Suite

L’utilisation du procédé électrolytique dans la fabrication de couches minces photovoltaïques a été proposée en 1998 par EDF et CNRS/ENSCP. Son application industrielle s’est ensuite développée avec l’adhésion du groupe Saint Gobain qui s’est chargé de la fabrication des plaques de verre et le soutien financier de l’ADEME.

L’électrolyse porte sur la fabrication des pellicules de semi-conducteurs utilisées pour réaliser les cellules photovoltaïques. Garce au procédé CISEL, cette pellicule peut être obtenue à pression atmosphérique et non plus sous vide, ce qui entrainait des coûts plus importants. De plus, le procédé est bien adapté pour traiter des surfaces importantes telles que des toits ou façades. Il présente enfin l’avantage d’avoir une grande stabilité chimique, c’est-à-dire qu’il est peu sensible aux intempéries.

Le projet CISEL pour Cuivre Indium Sélénium Electrodéposé lancé en 2000 vise à démontrer l’applicabilité industrielle de cette invention qui obtient rapidement des résultats techniques satisfaisants, avec des rendements par module tournant autour de 10,4%. Pour autant les meilleurs panneaux à base de silicium ont un rendement autour de 17%.

Si vous envisager de vous équiper en panneaux solaires photovoltaïques, sachez que faire son choix implique de bien distinguer deux critères :

-          Si votre surface est réduite, mieux vaut acheter un module avec le meilleur rendement pour réduire le coût de votre KWh

-          Si vous voulez équiper une surface importante, mieux vaut opter pour un module dont les coûts de fabrication ou prix du Wc sont les plus bas

petite surface du 27.jpg / grande surface du 27.jpg