déc
10

Un article intéressant sur l’énergie solaire dans Les Echos

Dans le journal économique Les Echos du lundi 10 décembre, Thierry Lepercq, président de la société Solaire Direct, a publié un article intéressant intitulé "Solaire:les Français dans la course".

solairedirect.pngCréée en 2006, Solaire Direct est le 1er énergéticien dédié entièrement à l’énergie solaire en France. Cette entreprise propose ses services aux communes et aux particuliers, et offre des solutions tout-compris, c’est à dire qu’elle peut réaliser une étude personnalisée de votre maison, vous aider dans les démarches administratives, et assurer le suivi et la maintenance.

Dans la partie idées et débats du journal, le président de Solaire Direct commence son article par une critique du retard de la France par rapport à l’Allemagne, à l’Espagne et au Portugal. Après une description de l‘essor formidable du secteur solaire en Allemagne, en Californie et en Chine, il constate avec plaisir l’entrée dans la course des Français. Mieux vaut tard que jamais! En effet, avec les mécanismes incitatifs mis en place en 2006, le solaire devient à la fois écologique et économique en France.

gisementsolaireFR.pngEcrite sur un ton humoristique et engagé, cet article m’a vraiment plu.

Pour le succès de l’entreprise de M. Lepercq, mais surtout pour le bien de notre planète, j’espère que la France va accélerer dans la course au solaire, d’autant plus que son potentiel pour le solaire est plutôt élevé.

(Crédits photos: Institut Français de l’Environnement)

déc
10

Chauffage solaire : l’Allemagne s’engage après le sommet de Bali sur le changement climatique

 Alors que se déroule la conférence de Bali (En 2007, le nombre de sommets internationaux sur le changement climatique aura sans doute augmenté plus vite que la température de la planète – du moins espérons-le) et qu’Al Gore se voit remettre son prix Nobel, on entend peu parler, depuis le Grenelle de l’environnement en France, de mesures concrètes de lutte contre le réchauffement du globe. Des mesures qui devraient prendre en compte le fait que chauffage solaire et lutte contre le réchauffement font bon ménage.

L’Allemagne, forte de son statut de précurseur de l’utilisation des énergies renouvelables et particulèrement de l’énergie solaire, a cependant décidé de reprendre les devants et de se poser une fois de plus en exemple. Pour ce faire, le gouvernement allemand a adopté, la semaine dernière, un plan d’action visant à faire reculer ses émissions de CO2 de 36% d’ici à 2020.

panneaux_solaires_toit.jpg

 

Au menu de ce programme  l’ambition affichée, les énergies renouvelables ne sont bien sûr pas en reste, tout comme les mesures d’efficacité énergétique et les biocarburants. Le chauffage solaire n’est pas oublié, bien au contraire : ainsi les systèmes de chauffage de tous les bâtiments neufs devront-ils s’alimenter partiellement à partir de surces renouvelables comme la biomasse, la géothermie , ou… le solaire, bien sûr! Cette démarche a aussi été étendue au bâtiments existants, sans toutefois faire l’objet d’une obligation. En revanche, une enveloppe de 500 millions d’euros – soit une part non négligeable du coût total des mesures, estimé à 3,3 milliards d’euros – a été débloquée et sera distribuée d’ici 2009 pour inciter les propriétaires à s’équiper de tels dispositifs : pour ceux qui trouvaient médiocre la croissance du chauffage solaire en France, le salut se situerait-il outre-Rhin? Voià au moins une bonne piste qui permettra  à l’Allemagne d’aller de l’avant sans attendre d’avoir résolu son dilemme cornélien entre deux positions contradictoires : sortie du nucléaire et lutte contre le réchauffement climatique.

 

 

 

déc
07

Energie solaire: les résultats rayonnants du Championnat Energie Renouvelable des Communes

L’énergie solaire est au coeur de ce championnat, organisé par le Comité de Liaison des Energies Renouvelables (CLER), et dont les lauréats ont été récompensés le 29 novembre dernier. Cette association de loi 1901, fondée en 1984, regroupe plus 150 professionnels de l’énergie renouvelable (énergie solaire, éolien, biogaz, géothermie) dispersés sur l’ensemble du territoire français. Il s’agit à la fois d’industriels, de constructeurs, de bureaux d’études, de collectivités locales, d’associations, de centres de recherches, de syndicats et d’universités.

Les 112 communes participantes étaient réparties sur 3 catégories:

  • équipements en solaire thermique
  • installations solaires photovoltaïques
  • bois énergie (chaudières automatiques)

Les participants sont aussi répartis en trois catégories selon leur taille. Lors de la remise des prix, la commune de Besançon a obtenu un prix spécial. En effet, dans cette commune de 122 308 habitants, on trouve 636 m2 de solaire thermique, 52,3 kWc de photovoltaïque et 7350 kW en bois énergie.

Voici les lauréats pour le photovoltaïque:

  • Communes de moins de 2 000 habitants : Les Ilhes Cabardès (11) avec 31,5 kWc pour seulement 57 habitants
  • Communes de 2 000 à 50 000 habitants : Sainte-Anne, (Martinique) avec 196 kWc (4 901 habitants)
  • Communes de plus de 50 000 habitants : Fort-de-France, (Martinique) avec 556 kWc (94 000 habitants)

et pour le solaire thermique:

  • Communes de moins 2 000 habitants : Rupt-Devant-Saint-Mihiel (55) avec 15 m2 (53 habitants)
  • Communes de plus  de 50 000 habitants : Chambéry (73) avec 2 840 m2 (58 200 habitants)
  • Communes de 2 000 à 50 000 habitants : Montmélian (73) avec 1 273,2 m2 (4 026 habitants)

Et la récompense?

foursolairemontlouis.jpgL’honneur, la joie et une médaille, fondue au four solaire de Mont-Louis…

Pour l’édition 2008, les inscriptions ouvrent en mars 2008.

 (Crédits photos: Four Solaire,)

déc
06

Chauffage solaire en Tunisie : un objectif ambitieux

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Tunis accueillait, du 18 au 20 novembre derniers, la troisième édition  de la conférence sur la "solidarité internationale pour des stratégies face aux changements climatiques dans les régions africaines et méditerranéennes" : une nouvelle occasion pour les pays du Maghreb d’affirmer leur volonté de participer au développement de la filière solaire thermique, voie dans laquelle le Maroc s’est déjà engagé, avec l’aide de l’ADEME.

Loin d’être en reste, la Tunisie a annoncé par le truchement de son premier ministre Afif Chelbi s’être fixé pour objectif la mise en service de 500000m2 de panneaux solaires d’ici à 2009. Un objectif ambitieux… mais pas déconnecté de la réalité pour autant, puisque pas moins de 60000m2 de capteurs ont d’ores et déjà été installés en 2007, et 35000 l’année précédente. Avec une telle montée en rythme, le temps où la Tunisie pourra se targuer d’une position de leader dans le développement des énergies renouvelables et particulièrement celui des chauffe-eau solaires et du froid solaire ne paraît pas si éloigné… Et ce d’autant plus que cet effort colossal se double d’un effort de recherche concernant à la fois les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Cette recherche s’est révérée particulièrement porteuse dans ce dernier domaine, puisque, chose rarissime, la Tunisie est parvenue à découpler la croissance du PIB et celle de la consommation d’énergie, avec un abaissement de l’intensité énergétique de son activité de 2% en 3 ans…

Et si l’avenir du Maghreb était solaire?

 

déc
03

Les communes de France s’impliquent dans le développement des énergies renouvelables

Le Championnat de France Energies renouvelables organisé chaque année à l’initiative du Comité de liaison énergies renouvelables vise à récompenser les communes les plus impliquées dans la promotion et l’utilisation des énergies renouvelables. Cette année, plus d’une centaine de communes y ont participé, 112 exactement contre 72 l’an passé. Le Championnat est soutenu par différents partenaires : l’Agence de l’Environnement et de la maîtrise de l’énergie ou ADEME, qui a pour mission de faciliter les opérations visant la protection de l’environnement et la maîtrise de l’énergie, la Fondation Nicolas Hulot qui s’occupe de promouvoir une plus grande éducation environnementale et l’Association des maires de France.
 
Le classement se base sur un ratio nombre d’habitants/puissance installée. Trois grandes catégories d’énergies renouvelables sont au programme.
 
-         Pour le solaire thermique, un poids plume de 52 habitants, la commune de Rupt-Devant-Saint-Mihiel (Meuse) s’est distinguée grâce à ses 15 m2 de panneaux solaires thermiques. La ville de Montmélian dans la catégorie 2000 à 50 000 habitants possède 1.273 m2 de panneaux et enfin la ville de Chambery en Savoie pour les villes de plus de 50.000 habitants avec ses 2.840 m2 de panneaux.
          
-         Pour le solaire photovoltaïque, la commune des Ilhes dans l’Aude avec 57 habitants, est lauréate avec une puissance fournie de 31,5 kilowatt crête (kWc). Deux communes antillaises ensuite ont été primées : Sainte-Anne, avec 4.901 habitants pour 196 kWc en Guadeloupe, et Fort-de-France en Martinique avec une puissance de 556 kWc.
          

-         Enfin dans la catégorie du bois énergie, la commune de Felletin dans la Creuse affiche 6.346 kW de production grâce à un système innovant de raccordement, et la ville de Vénissieux qui possède une chaudière de 12.000 kW pour 56 000 habitants.

La ville de Besançon a gagné le prix spécial qui récompense la commune s’étant investie dans les trois types d’énergies à la fois. Pour le solaire thermique, elle affiche 636 m2 de panneaux, côté photovoltaïque, 52,3 kWc de puissance et elle produit enfin plus de 7.350 kW en bois énergie.

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nov
29

Energie solaire: le prince des Emirats Arabes Unis sponsorise des îles solaires suisses à Dubaï!

Le titre vous surprend? Et bien, il s’agit clairement d’une idée assez farfelue: des scientifiques suisses vont construire une centrale solaire "révolutionnaire" à Dubaï, qui se manifestera par l’apparition d’îles artificielles en mer.

ilesolaire.jpgLe projet, baptisé "l’île solaire", repose sur un système de miroirs, qui, installés en mer, transforment l’eau en vapeur, créant ainsi de l’électricité. Comme l’explique le scientifique suisse Thomas Hinderling, directeur du centre suisse d’électronique et de microtechnique de Neuchâtel, et initiateur du projet: "On va convertir l’énergie et la chaleur du soleil en électricité en transformant, à très haute température, l’eau en vapeur."

Pour l’instant, ce projet est testé sur terre, au milieu du désert, à 100km de Dubaï. Les miroirs utilisés sont évidemment beaucoup moins chers que les panneaux photovoltaïques, d’où l’intérêt de cette initiative. La construction du prototype en mer devrait aboutir fin 2008. Chaque "île solaire" devrait faire 3 km de diamètre!

Le choix de Dubaï s’est fait pour des raisons évidentes: le soleil y tape 3 fois plus fort qu’en France. Ces îles artificielles devraient générer autant d’électricité que la plus grande centrale nucléaire suisse.

Le cheikh Saus bin Saqr al-Qasimi, prince des Emirats Arabes Unis, justifie son choix de sponsor de la manière suivante: «Nous avons du pétrole depuis des siècles, mais ça ne durera pas éternellement. Le soleil, lui, sera toujours là. Donc si nous développons cette énergie, c’est un nouveau potentiel, quasi infini, qui s’offre à notre pays.»

Ce projet solaire semble en effet très prometteur, d’autant plus que les Emirats Arabes Unis ont un potentiel important grâce à l’intensité du rayonnement soalire. On peut cependant se poser des questions sur l’impact que de telles îles solaires artificielles pourraient avoir pour le traffic des navires ou sur la faune aquatique…

(Crédits photos, source: LeMatinOnline)

nov
22

L'énergie solaire au coeur d'un nouveau partenariat avec le Maroc

Alors que le potentiel énergétique du désert du Sahara commence à être sérieusement pris en compte avec le projet TREC, dévoilé dans un récent article du Monde et commenté par Carina Heimdal sur Mon Energie Solaire, d’autres projets d’exploitation de l’énergie solaire devraient se concrétiser plus rapidement au Maghreb. C’est notamment l’un des objets des échanges développés depuis les années 1980 entre le Centre de Développement des Energies Renouvelables du Maroc et l’Agence pour le Développement et la Maîtrise de l’Energie (ADEME. Le 8 novembre dernier, les deux agences signaient leur 3ème accord de coopération en présence de la Présidente de l’ADEME et de la ministre marocaine de l’Energie, des Mines et de l’Environnement marocaine, Madame Mina Benkhadra.

thermosolaire.jpg

Trois des quatre thèmes sur lesquels porte cet accord de coopération englobent l’utilisation de l’énergie solaire -qu’il s’agisse du photovoltaïque ou d’eau chaude solaire : énergies renouvelables, efficacité énergétique des bâtiments et l’accès à l’énergie en milieu urbain et rural. Il s’agit pour l’ADEME et le CDER de développer le partage d’information et de compétences afin d’oeuvrer pour le développement des capacités en énergie renouvelable et de l’efficacité énergétique. A noter que le Maroc utilise déjà largement l’énergie solaire pour alimenter en électricité de nombreux villages de l’Atlas, et que l’installation d’une centrale thermosolaire est en cours près d’Oujda : le Maroc se positionnerait donc en bon élève pour l’utilisation  de l’énergie solaire… Sans oublier d’y inclure le chauffage solaire : la société française Giordano, premier fabricant français de capteurs solaires, y a ouvert une filiale dès 1999.

Se dirigerait-on doucement vers des partenariats euro-méditerranéens sur les questions énergétiques? A méditer…

nov
20

Changement de président à la tête de la Commission Outre-mer du Syndicat des Energies renouvelables :

 

Le Syndicat des Energies Renouvelables, présidé par André Antolini, renouvelle son conseil d’administration.
 

    Depuis le 29 octobre dernier, Jérôme Billerey, président du directoire de la société ‘Aérowatt’ occupe le poste de président de la Commission outre mer du Syndicat des Energies Renouvelables.

   logo_pt.jpg Créé en 1993, le SER, alors nommé SIPROFER, est une organisation professionnelle qui se charge de défendre les intérêts des industriels du secteur des énergies renouvelables. Il participe notamment au Grenelle de l’environnement au sein du groupe de travail n°1, ‘Lutter contre le réchauffement climatique et maîtriser l’énergie’. Il regroupe environ 300 entreprises ou groupes opérant dans l’hydraulique, le photovoltaïque, l’éolien…

 
    Dans le domaine de l’électricité photovoltaïque, ses revendications majeures portent sur la reconnaissance des trois grands avantages du solaire photovoltaïque :
 
-         il évite des coûts élevés de raccordement au réseau dans les sites isolés
-         il contribue à l’émergence de bâtiments neufs à énergie positive, qui participent au projet ambitieux de division par 4 des émissions de CO2  dans le bâtiment à l’horizon 2050

-         il répond à la pointe de consommation, souvent en milieu de journée, dans les régions les plus chaudes

 

Voir aussi :
 

 

 

 

nov
19

Energie solaire: l’avenir lumineux du Sahara?

TREClogo.gifAu lieu d’investir dans l’energie nucleaire, les pays du Nord de l’Afrique devraient-ils investir dans l’energie solaire? Oui, répondent les experts qui ont initié le projet TREC (Trans-Mediterranean Renewable Energy Cooperation). Le TREC est une initiative du club de Rome. Il s’agit d’un réseau de scientifiques et d’experts qui travaillent pour la transmission de l’énergie solaire produite par les déserts vers l’Europe.

Le potentiel des déserts en matière d’énergie solaire est en effet énorme, comme le souligne le physicien Gerhard Knies auprès du journal Le Monde:

"L’énergie solaire frappant chaque année 1km2 de désert est en moyenne de 2,2 térawattheures (TWh), soit 80 millions de TWH par an (car les déserts chauds couvrent 36 millions de km2 sur les 149 millions de km2 de terre émergée de la planète). Cela représente une quantité d’énergie si considérable que 1% de la surface des déserts suffirait pour produire l’électricité nécessaire pour l’ensemble de l’humanité."

Afin d’exploiter ce potentiel énorme, le projet TREC table sur l’installation de centrales solaires thermiques (ou fours solaires). Plusieurs compagnies d’électricité au Maroc, en Egypte et en Algérie ont manifesté leur intérêt pour ce projet.

solairealgerie.jpgLa semaine dernière, la compagnie New Energy Algeria (NEAL) a annoncé qu’un câble de 3000 km relierait Adrar, ville algérienne, à Aachen (en Allemagne). En effet, NEAL prévoit de construire, à partir de l’année prochaine, une centrale solaire dans la province de M’Zab. Sa capacité de prodution est estimée à 150 MW (à l’horizon 2009). NEAL construit cette centrale en partenariat avec l’espagnol Abener Energia Spa.

Le recours au soleil pourrait permettre à ces pays de mieux affronter leurs défis actuels, qui sont le manque d’électricité, mais aussi le coût du dessalement de l’eau. L’énergie solaire pourrait devenir un substitut crédible à l’énergie nucléaire.

(Crédits photos: Wikipedia)

 

oct
19

Le programme solaire contribue à l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement au Sahel

DAKAR, 17 octobre (XINHUA) — Le secrétaire exécutif adjoint  du CILSS, Issa Martin Bikienga, a indiqué que le Programme  régional solaire est le plus grand programme-phare du Comité inter Etats de lutte contre la sécheresse au Sahel (CILSS) dans ses  Etats membres, car il contribue de façon significative à  l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), a-t-on appris mercredi de bonne source. 

     La deuxième phase du Programme régional solaire conduit le  CILSS a été passé en revue par son comité de pilotage lors d’une  réunion tenue mardi à Nouakchott, selon l’Agence de presse  africaine. 

     Cette réunion, après trois jours de débats, devrait trancher  sur des sujets relatifs à la gestion des infrastructures relevant  du Programme une fois celui-ci achevé, au rôle du secteur privé  dans ce domaine et aux perspectives de l’énergie solaire dans les  pays membres du CILSS. 

     Le Programme régional solaire, dont la seconde phase a démarré  le 15 mai 2002 pour s’achever le 31 décembre 2008, a pour objectif, d’améliorer les conditions de vie et de santé des populations des  zones rurales. 

     La première phase exécutée de 1990 à 1998 avait permis  l’installation de 610 systèmes de pompage pour l’approvisionnement en eau potable, de 16 systèmes de pompage pour l’expérimentation  de la petite irrigation et de 650 systèmes communautaires pour  l’éclairage et la réfrigération au bénéfice de plus de 2 millions  de personnes du monde rural. L’enveloppe financière mobilisée à  cet effet a été de 52 millions d’euros, rappelle-t-on.