fév
26

L’Arizona veut construire la centrale solaire la plus grande au monde

L’etat ensoleille de l’Arizona (Etats-Unis) va devenir le lieu d’accueil de la plus grande centrale solaire au monde!

arizona.jpgCette centrale enorme, ayant une capacite de 280 megawatts, va alimenter 70 000 foyers en electricite et sera la premiere centrale electrique americaine a produire la majorite de son electricite grace a une ressource renouvelable, C’est Abengoa Solar et Arizona Public Service Company qui vont mener conjointement ce projet. On estime que 1500 emplois vont etre crees.

La centrale couvrira 1900 hectares et sera finie en 2011, a condition que le Congres americain renouvelle le credit d’impot sur l’energie renouvelable qui doit normalement expirer fin 2008. En effet, sans cette incitation financiere, le projet ne saurait etre rentable. Le destin de ce projet repose donc actuellement dans les mains des hommes politiques…

La centrale portera le nom de "Solana", qui veut dire endroit ensoleille en espagnol, et sera situee a 70 km au sud-ouest de Phoenix.

La technologie utilisee sera celle de Abengoa Solarm appelee "Concentrating Solar Power" (concentration d’energie solaire), qui est basee sur la concentration du rayonnement pour creer de la vapeur ou de l’air chaud, qui a leur tour font fonctionner des turbines. Abengoa Solar utilise deja cette technologie dans sa centrale en Espagne.

Si cette centrale solaire est construite, il s’agit d’un pas en avant  enorme pour le secteur du renouvelable aux Etats-Unis, et permettra a ce pays de marquer sa position au niveau mondial.

Affaire a suivre…

(credits photos: Inhabitat)

 

fév
21

Le Salon International des Energies Renouvelables et de la Maîtrise de l’Energie se tiendra à Paris en novembre

Du 18 au 20 novembre 2008, se tiendra la première édition du SIREME (Salon Internationale des Energies Renouvelables et de la Maîtrise de l’Energie), lieu idéal pour s’informer et se former sur les énergies renouvelables, et en particulier sur l’énergie solaire. Ce salon, dont le Syndicat des Energies Renouvelables est partenaire, sera organisé à Paris Expo, à la porte de Versailles.

SIREME.pngCe grand rendez-vous, organisé dans le cadre de la semaine des énergies renouvelables (du 17 au 21 novembre), dont  l’ADEME est l’initiatrice, sera l’occasion pour les professionnels d’échanger et de s’informer sur les dernières nouveautés du secteur.

En effet, le salon se veut "100% professionnel", et ne s’adresse pas aux particuliers, mais à l’ensemble des intervenants du secteur. Ainsi, il devrait accueillir: les élus des collectivités locales et territoriales, les bureaux d’études et sociétés de conseil spécialisés, les maîtres d’ouvrage, les installateurs, les fabricants industriels, les chercheurs, les associations et fondations, etc.

De nombreux colloques sur des thèmes variés sont prévus, ainsi que la remise de prix de différents concours (Grand Prix du Bâti et du Cadre de Vie, Concours de l’Innovation du Sireme).

Le salon sera articulé autour de 4 grandes problématiques:

  • l’efficacité énergétique des bâtiments
  • les énergies renouvelables et l’électricité
  • les territoires et le développement durable
  • la recherche et la formation

Le village énergie renouvelable est consacré à 4 types d’énergies : le solaire photovoltaïque, l’éolien, la biomasse et l’hydraulique.

L’ambition du SIREME est d’être "le salon de référence européen et international des énergies renouvelables et de la maîtrise de l’énergie". Rien de moins!

Pour les professionnels, il s’agit d’une date à noter immédiatement dans vos agendas!

fév
19

Energie solaire : le bilan 2007 en France


Un mois et demi déjà que nous sommes en 2008, et il est à présent l’heure de tirer le bilan de l’évolution du marché français de l’énergie solaire en 2007. C’est ENERPLAN, l’association des professionnels du solaire en France, qui s’est livré à cet exercice rituel, dont je vous propose de vous livrer brièvement l’essentiel des conclusions.

capteur palmiers.jpgParmi les grandes tendances qui ont marqué le marché français du solaire en 2007, il en est d’abord une qui ne saurait passer inaperçue : l’explosion –car c’en est une- du solaire photovoltaïque : +200%, soit un triplement sur l’année, rien de moins ! Il s’agit d’une accélération de la croissance du marché, qui avait augmenté de 150% entre 2005 et 2006. A noter, la distribution particulière du marché du solaire photovoltaïque, où les DOM et la Corse tiennent une place essentielle, puisqu’ils représentent 40% du marché. Les ménages ayant fait l’acquisition de capteurs photovoltaïques semblent attirés par la possibilité de revendre l’électricité produite à un tarif garanti et avantageux, puisque d’après le RTE, gestionnaire du réseau électrique français, les demandes de raccordement d’équipement d’équipements photovoltaïques au réseau ont été de l’ordre de 50 MW.

Et le solaire thermique, dans tout cela ?

Ceux d’entre vous qui s’y intéressent de près se rappellent peut-être que les professionnels du secteur parlaient dès novembre d’une croissance à la traîne, incriminant les conditions climatiques connues en 2007, et notamment le faible ensoleillement de l’été dernier. Le diagnostic se confirme : +15% de croissance en 2007. Une croissance à deux chiffres tout de même, mais qui apparaît comme une quasi-stagnation en regard de l’évolution du photovoltaïque sur la même période. Cette croissance est très largement tirée par celle du marché des chauffe-eau solaires collectifs, qui tirent mieux leur épingle du jeu que les CESI. Les ventes de systèmes solaires combinés (chauffage et chauffe-eau solaires) ont connu, quant à elle, une augmentation de 8%.

Comme pour le photovoltaïque, les DOM-TOM représentent une part importante du marché du solaire thermique, et en particulier la Réunion. En 2007, le marché français représente un total de 323000m2 de nouveaux capteurs installés, pour une puissance de 226MWth.

J’avoue avoir été quelque peu surpris de ces chiffres, et notamment de la faiblesse de la croissance du marché des CESI en dépit des importantes aides accordées et de la simplicité des systèmes relativement au photovoltaïque, qui, au contraire, explose… Peut-être serait-il à présent intéressant pour ENERPLAN d’établir un diagnostic approfondi des facteurs conduisant à cet écart de croissance entre les deux secteurs.

 

(Crédits photo : Les Affaires)

fév
07

Quelles perspectives de croissance et de rentabilité pour le photovoltaïque?

Pour un secteur qui dépend très étroitement des incitations financières de l’Etat, le taux de croissance de la filière photovoltaïque attendue pour 2008 et pour les années suivantes est très élevé.

En effet, en Europe, d’après le cabinet Booz Allen Hamilton, la croissance pour les cinq prochaines années devrait se situer entre les 20 et 30% pour l’ensemble des secteurs de l’énergie solaire. Pour les panneaux photovoltaïques, leur  production devrait augmenter de 40% par an en Europe. Certains analystes américains parient même sur une croissance de 50% par an pour les Etats-Unis!

panneausolaire.jpgCependant, l’Europe, dont les capacités installées à ce jour de 3,5GWth pour le photovoltaïque et de 11 GWth en 2007 pour le solaire thermique n’atteindra jamais son objectif initial de 70GWth en 2010. Voilà encore un objectif trop ambitieux, mais jamais atteint…

 Dans un secteur qui croit à une telle vitesse, il faut croître ou disparaître. La rapidité des changements technologiques et réglementaires obligent les entreprises à être très réactives et à miser fortement sur l’innovation,  la réduction des coûts, dont celles réalisées par les économies d’échelle. Chaque industrie a sa propre approche des coûts, et dans celui de l’énergie solaire, on raisonne en coûts de fabrication par watt.

Le but ultime est évidemment de devenir compétitif par rapport à la la production d’électricité basée sur les ressources fossiles.

D’après l’Agence internationale de l’Energie, les coûts de l’énergie solaire photovoltaïques devraient être divisés par 4 d’ici dix temps. Ces dernières années, la productivité du secteur s’améliore de 20% par an, ce qui est prometteur.

Le moment le plus délicat sera celui quand les Etats, face à la compétitivité de l’énergie solaire par rapport aux autres énergies, réduiront, puis supprimeront les incitations financières…

(Crédits Photos: TechnoScience)

fév
05

Le bâteau hôtel solaire Soleil d’Oc

Après mon article sur les différents types de bâteaux solaires, en voici un exemple particulier: le bâteau solaire Soleil d’Oc est d’abord un hôtel, et navigue sur les fleuves français depuis septembre 2006.

SoleilDOc.jpgIl s’agit d’un catamaran fluvial, de 29,5 mètres de long et 5 mètres de long et dont la motorisation électrique est alimentée par un générateur photovoltaïque, qui remplace les moteurs à diesel traditionnellement utilisés. Grâce à ce générateur, le bâteau peut se déplacer pendant 6 jours, avec 3 heures d’autonomie quotidiennes.

Et ce n’est pas tout! Soleil d’Oc peut accueillir 12 passagers, et est spécialement conçu pour accueillir celles à mobilité réduite. Le bâteau est également adapté aux personnes malvoyantes, grâce à des reliefs sur les murs et les parois.

Qui a eu cette idée?

C’est Dominique Renouf, une passionnée de la navigation fluviale, qui a pris cette initiative, face à la constatation de l’augmentation du trafic motorisé sur le canal du Midi et la dégradation des berges et de l’écosystème. Pendant une vingtaine d’année, Dominique Renouf a mis en place de nombreuses initiatives sociales et solidaires, à bord de bâteaux associatifs, bâteaux théâtres, etc.

Avec Soleil d’Oc, elle lance le concept d’éco-croisières de 6 jours, animées par un guide nature, de Carcassonne à Béziers. Une idée pour les prochaines vacances d’été? Sur le site de Soleil d’Oc, vous pouvez gagner une croisière, garantie 0 emission de CO2.

(Crédits photo: Soleil d’Oc)

 

jan
28

Fournisseurs d’électricité renouvelable

Votre maison ou immeuble est peu propice à l’installation de panneaux photovoltaïques ou d’un chauffe-eau solaire? L’ensoleillement est faible, ou vous vivez dans un bâtiment historique que la réglementation ne vous permet pas de modifier?

Malgré ces obstacles, si vous le souhaitez, vous pouvez quand même favoriser l’utilisation des énergies renouvelables. Comment?

Tout simplement en  choisissant un fournisseur d’électricité qui vous garantit que celle-ci provient de l’utilisation de ressources renouvelables.

Qui sont ces fournisseurs d’énergie verte?

  • EDF Bleu Ciel peut à votre demande vous garantir l’origine renouvelable de l’électricité qu’elle vous fournit, mais son site Internet ne comporte que très peu d’informations sur ce sujet.
  • Enercoop, société coopérative de type SCIC, vous garantit que l’électricité achetée chez elle vient de ressources renouvelables. De plus, ses bénéfices sont réinvestis dans la maîtrise de la consommation et les nouvelles technologies de production d’énergie renouvelable. La facturation, mensuelle (basée sur le relevé du compteur ou des estimations) est assurée de façon électronique, afin de limiter l’impact sur l’environnement. Pour devenir client, il suffit de remplir le bulletin des souscription et de l’envoyer, accompagné des documents demandés. La continuité de service est garantie par le distributeur.

 enercoopLogo_2.jpgEnercoop achète son électricité auprès des producteurs suivants:

6 producteurs d’électricité solaire photovoltaïque (Finistère, Ain, Haute-Vienne, Drôme, Pyrénées orientales, Loire-Atlantique)
- 2 producteurs d’électricité éolienne (Aude et Mayenne),
- 2 producteurs d’électricité hydraulique (Hautes-Pyrénées et Suisse)

Si vous êtes producteur d’énergie renouvelable vous-même, vous pouvez revendre votre électricité à Enercoop.

Prévenez-moi si vous connaissez d’autres fournisseurs d’énergie verte!

 

 

 

(Crédits photos:Influenceurs)

jan
24

Voiture photovoltaïque: ça existe? et ça marche?

Plusieurs modèles de voitures fonctionnant à l’énergie renouvelable, y compris l’énergie solaire, ont été développés. En fonction de l’usage prévu pour ces véhicules, leur apparence varie très fortement. Petit aperçu de ce qui existe.

NuonSolar.jpgPour commencer, il faut savoir que des courses de voitures photovoltaïques sont organisées tous les ans, et y participent des modèles très insolites. La course la plus prestigieuse est le "World Solar Challenge", qui traverse l’Australie de Darwin à Adélaïde. Il faut aussi mentionner le "American Solar Challenge", qui va d’Austin au Texas à Calgary, au Canada.

Ci-contre, la NuonSolar, des Pays-Bas, qui a gagné la course du "World Solar Challenge" en 2003. Les vitesses moyennes de ces véhicules atteignent les 100km/h. Pour en savoir plus, visitez le site de l’équipe néérlandaise.

 

Venturi.jpgA l’autre extrêmité du marché, on trouve le français Venturi, qui propose la première voiture commercialisée à énergies renouvelables. Une version limitée de 200 exemplaires sera lancée en mars 2008 (prix: 26 000 *). Cette société mise sur "un design adapté à la fonctionnalité".

Elle s’appelle Eclectic et marche au soleil et au vent. Au cas où il n’y en aurait pas, vous pouvez heureusement la recharger électriquement.

Je la trouve plutôt charmante, mais j’imagine que les amateurs de BMW et Mercedes ne seront pas du même avis  que moi. Cette voiture est destinée aux déplacements courts en milieu urbain. Venturi s’adresse, selon son site Internet, au "public haut de gamme très avant-gardiste" et "aux entreprises soucieuses de faire des efforts pour l’environnement".

(Crédits photos: OutilsSolaires)

jan
23

Les valeurs solaires frappées par la crise boursière

Comme l’écrit le quotidien économique la Tribune le lundi 21 janvier, les entreprises du solaire ont vu leur valorisation en bourse fortement baissé au cours du mois de janvier, suivant la tendance baissière du marché.

Ainsi, l’indice Dow Jones énergies renouvelables européennes a baissé de 23,6% entre le 1er et le 18 janvier 2008. Parmi les plus touchés se trouvent certains fabricants de panneaux solaires, dont l’allemand Q-Cells, dont la capitalisation boursière atteint aujourd’hui 3,3 milliards d’euros, soit seulement 32% de sa valeur au 1er janvier! Au cours de la séance du vendredi 18 janvier, le cours du groupe norvégien REC, a diminué de 21,9%.

REClogo.png

QcellsLogo.jpeg

 

 

Pourquoi?

Tout d’abord, il faut penser à la prise des bénéfices des invetisseurs. En effet, les 3 derniers aujour’dhui étaient les 3 premiers ces dernières années. Entre son introduction en Bourse en octobre 2005 et fin 2007, la valeur de l’action Q-Cells avait été multipliée par 4.

Mais cela n’est pas tout. Cette baisse traduit aussi une certaine méfiance des investisseurs, lié aux nombreuses insécurités qui caractérisent le marché du photovoltaïque. Par exemple, les investisseurs doutent du maintien du niveau généreux de subventions en Allemagne et en Espagne.La baisse dramatique du cours de REC est venue immédiatement après l’annonce du doublement de ses investissements. Les investissements élevés nécessaires dans ce secteur demande du cash, et dans le contexte actuel, ces liquidités sont moins abondantes et surtout plus chères.

De plus, la baisse récente du prix pétrole rend les énergies renouvelables mécaniquement moins compétitives.

Pour finir, la pénurie du silicum, poussant les prix vers le haut a permis à certains groupes d’avoir des marges très élevées. En 2009, le prix du silicium devrait normaliser, entraînant une baisse des prix et donc des marges. 

Certaines estiment qu’il ne s’agit que d‘une normalisation, au regard des survalorisations qui prévalaient. D’autres soulignent qu’il s’agit d’un pur "phénomène de marché’, puisque du jour au lendemain, rien de fondamental n’a changé pour ces entreprises.

jan
10

Energie solaire : la contribution du Livret de Développement Durable

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Revoir entièrement la conception et les caractéristiques énergétiques de nos bâtiments, en promouvant, notamment, les apports des énergies propres au premier rang desquels ceux de l’énergie solaire : c’est un objectif noble et ambitieux que celui de la France de l’après-Grenelle de l’environnement.

Un objectif ambitieux, qui va donc nécessiter, par la force des choses, des moyens de financement à la hauteur. Les liens entre finance et développement durable ne datent pas du Grenelle, et la question du financement des projets de développement durable a donné lieu à de nombreuses initiatives. Parmi celles-ci, il en est une qui concerne de près chacun de nous : la mise en place du livret de développement durable.

Il s’agit d’un livret épargne réglementé, successeur du Codevi et pouvant notamment de servir de complément du Livret A. Le livret développement durable, comme le livret A, présente l’avantage de ne pas être fiscalisé, c’est-à-dire que les intérêts perçus au titre du LDD ne sont pas pris en compte dans votre déclaration de revenus.

Annoncé en octobre 2006 et lancé dès le 1er janvier 2007, le LDD possède un plafond de 6000 euros, contre 4600 euros pour son prédécesseur le CODEVI. Cette augmentation de plafond a pour objectif d’augmenter la collecte d’épargne afin de financer jusqu’à 10 milliards d’euros de prêts aux particuliers, pour des projets en lien avec le développement durable, visant en particulier l’amélioration de l’intensité énergétique des bâtiments. Ainsi l’épargne collectée grpace au LDD permettra notamment à des particulier de pouvoir financer un investissement dans des équipements solaires domestiques (chauffage solaire, chauffe-eau solaire ou capteurs photovoltaïques) permettant de réduire leur consommation d’énergie fossile.

 

Sur le plan pratique, le LDD est soumis aux conditions suivantes :

Plafonnement : 6000 euros, hors capitalisation des intérêts

Versements mensuels minimum : aucun, les versements sont libres.

Rémunération annuelle : 3%

Fiscalité : non fiscalisé (Les intérêts perçus sont nets d’impôts).

Ouvertures de livrets : 1 livret maximum par personne.  Vous pouvez ouvrir un LDD dans n’importe quelle agence bancaire.  

 

jan
09

L’énergie solaire présentée comme une solution au changement climatique par Leonardo DiCaprio

11th hour.jpgLe film "La 11ème heure", produit par Leonardo DiCaprio, est un documentaire sur le changement climat, et qui présente l’énergie solaire comme l’une des voies à suivre.

Le film de l’acteur américain fut présenté hors-compétition au Festival de Cannes 2007, et est réalisé par Nadia Conners et Leila Conners Petersen. Vous trouverez en bas la bande annonce du film.

Personnellement, je pense que la première partie du film correspond à une sorte "d’éco-alphabétisation" destinée aux Américains qui ne savent pas ce qu’est l’effet de serre et qui ne connaissent pas les fondements du réchauffement climatique. Le film combine les interventions d’experts divers (scientifiques, dont Stephen Hawking, Wangari Maathai, Prix Nobel de la Paix 2004) avec des images de catastrophes climatiques accompagnées de musique dramatique.

Cette combinaison fonctionne plutôt bien, et ça devient plus intéressant au fur et à mesure qu’on avance.

 Les énergies renouvelables, et en particulier l’énergie solaire (photovoltaïque, thermique et son utilisation passive) sont présentées comme une composante centrale de la réponse à apporter au réchauffement climatique. On voit notamment des exemples d’éco-construction, qui utilisent l’énergie de manière efficace.
 
Dans l’esprit écologique du film, il ne sera pas diffusé dans les cinémas ni vendu sous forme de DVD. Vous pouvez le télécherger sur le site de The 11th Hour.