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Chauffe-eau solaire : comment connaître la performance d’un capteur?

capteur2-2.jpgPour choisir un capteur solaire, il est essentiel de pouvoir comparer les performances de différents modèles. Pas évident pour un néophyte, d’autant plus que le solaire est un domaine où les aspects techniques deviennent rapidement inaccessibles sans formation scientifique. C’est pourquoi je vous propose de vous familiariser avec deux indicateurs très simples pouvant donner une idée, peut-être grossière, mais utile, de la performance d’un capteur solaire, et qui permet de les comparer facilement entre eux.

 

Les capteurs solaires peuvent en effet être caractérisés par deux coefficients principaux.

Le premier est noté ß et traduit le rendement optique du capteur.Ce rendement traduit la proportion de l’énergie solaire reçue par le capteur qui est, au final, transformée en énergie thermique. Ainsi, un capteur dont le rendement optique est de 0,63 transforme 63% de l’énergie solaire qu’il reçoit en chaleur.

Une fois effectuée la transformation de l’énergie solaire en énergie thermique, le processus n’est pas terminé : il faut encore transmettre la chaleur au circuit qui l’amène au ballon d’eau chaude. Cette transmission est également une source de pertes énergétiques.

La perte de chaleur occasionnée par la transmission au circuit est mesurée par le coefficient de déperdition thermique, noté k. Il s’agit de la proportion d’énergie thermique perdue au moment du passage dans le circuit.

A partir de ces deux coefficients, on peut construire un indicateur global de rendement énergétique d’un capteur solaire : le rapport β/k. Plus β est élevé et k faible, plus ce rapport est élevé, et meilleure est la performance du capteur considéré.

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Mon toit va-t-il supporter le poids d’un panneau photovoltaïque?

Vous vous demandez peut-être combien pèse un panneau photovoltaïque, et s’il n’est pas trop lourd pour votre toit.

Le poids d’un module photovoltaïque dépend du mode d’encapsulation des cellules le composant.

Il existe deux types d’encapsulation:

  • l’encapsulation entre deux feuilles de verre (module bi-verre)
  • l’encapsulation entre une feuille de verre en face et une feuille de tedlar derrière (module verre-tedlar). Le tedlar est un matériau qui ressemble au téflon.

bi-verre.jpgLes modules bi-verre sont souvent utilisés pour les installations dans les verrières, pour créer un effet transparent. Ces modules sont toutefois 2 fois plus lourds que les modules verre-teflar. Mais ils sont esthétiques! Ils existent en couleurs et motifs variés.

 

 

verre-tedlar.jpg

Pour les installations sur le toit, les modules verre-teflar sont généralement utilisés. Suivant la puissance du module, leur poids varie en général entre 7 et 20kg, celui des modules bi-verre de 14 à 34kg. Le poids des modules verre-tedlar diffère peu du poids des tuiles, et cela ne pose donc pas de problème.

Il est nécessaire d’intégrer les modules bi-verre à la structure architecturale du bâtiment ou d’adapter le bâtiment au poids des modules.

Pour les modules bi-verre, il n’existe donc pas de taille standard, puisqu’ils sont fabriqués sur commande spéciale pour chaque projet d’intégration architecturale. La taille est définie afin de remplir exactement l’espace disponible.

 (Crédits photos: BpSolar, BatiProduits)