Je vous avais récemment présenté les deux grands types de capteurs solaires thermiques disponibles sur le marché : les capteurs plans, d’une part, qui sont les plus répandus, et d’autre part les capteurs sous vide.
Ces derniers se déclinent sous plusieurs formes. Aujourd’hui, nous nous intéresserons plus précisément à deux d’entre elles : les capteurs à circulation directe et les capteurs à caloduc. Sans rentrer trop avant dans les détails techniques, il s’agit de vous donner une idée de ce dont il retourne, afin de vous perettre d’effectuer un choix éclairé dans l’optique d’une éventuelle acquisition de capteurs.
Commençons par les capteurs sous vide à circulation directe. Il s’agit d’une amélioration apportée aux capteurs plans, auxquels ces capteurs reprennent al conception de l’absorbeur. Ici, le tube caloporteur et l’absorbeur se trouvent à l’intérieur d’un tube de verre mis sous vide, comme dans le schéma ci-contre, illustrant la conception d’un capteur Viessman.
Ces capteurs font l’objet d’un procédé de fabrcation complexe afin d’assurer les liaisons entre les parties en verre et les parties métalliques.
Quels producteurs utilisent ce principe? D’après le site Outilssolaires.com, le principe est utilisé par la firme française Jacques Giordano industries pour ses capteurs de type "Cortec". Il est également utilisé par la firme Viessman.
Qu’est-ce alors qu’un capteur sous vide dit "à caloduc"? Le principe est, globalement, assez similaire. Là où le capteur à caloduc se distingue de son cousin à circulation directe, c’est au niveau de l’échange de chaleur. Ici, celui-ci a lieu au moyen d’un procédé d’évaporation et de condensation, dans un mécanisme nommé caloduc, lequel se trouve au contact de l’absorbeur.
Son avantage? L’utilisation d’un tel système permet de remplacer un tube défectueux sans avoir à démonter l’ensemble du capteur.
Son inconvénient? Ce système ne peut pas êtr utilisé dans le cas d’un capteur horizontal, puisque la circulation dans le caloduc ne peut se faire sans inclinaison.
(Schémas : OutilsSolaires)

L’injection du courant créé sur le réseau nécessite l’installation d’un compteur supplémentaire. Une petite armoire supplémentaire pour ce compteur peut être installée, ou, s’il y a de la place, le compteur supplémentaire sera placé dans l’armoire de votre ancien compteur.
Concrètement, c’est un onduleur qui assurera l’injection du courant produit sur le réseau. Celui-ci normalise l’électricité produite, c’est à dire qu’il transforme le courant continu produit par vos panneaux solaires photovoltaïques en courant alternatif, prêt à être injecté sur le réaseau de distribution.
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Si vous souhaitez vous informer sur les énergies renouvelables et les démarches à suivre, vous pouvez vous rendre dans un des Espaces Info Energie, mis en place par l’ADEME et implantés sur l’ensemble du territoire français et des DOM-TOM. Ce réseau national pour le conseil à proximité a été mis en place depuis 2001 en étroite collaboration avec les collectivités locales.
L’
Règle n°1 : le calcul de la surface de capteurs installée doit prendre en compte l’ensoleillement de la région. Par exemple, on comptera 3 à 5m2 de capteurs pour un ballon de 200 à 300l sur la côte d’Azur, tandis que de 5 à 7m2 de capteurs seront nécessaires pour alimenter le même ballon à Lille.
Les capteurs solaires sous vide dont je vous parlais en début de semaine ont beau monter en puissance en ce moment, l’essentiel du marché des capteurs solaires demeure cependant largement dominé par les capteurs plans.
Plusieurs options sont possibles concernant son installation : sur un plan incliné (toit), vertical ou horizontal, tout est possible. Il est également possible de l’intégrer à la toiture, comme c’est fréquemment le cas dans le Nord de la France, ou de suimplement le "poser" sur le toit (solution plus fréquente dans le midi). Les capteurs peuvent être associées au sein de batteries de plus ou moins grandes surfaces, en fonction des besoins de son utilisateur, de l’ensoleillement de la région et des spécificités des capteurs en termes de performances et de caractéristiques techniques.
Le
Plusieurs villes touristiques ont opté pour les bateaux électro-solaires. C’est le cas pour Hambourg, Heidelberg et Londres. Ainsi, au milieu du Hyde Park, sur le lac Serpentine, vous pourrez voyager en bateau solaire. Le bateau s’appelle également 
